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 Owen Grey

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Owen Grey
La fierté de Godric. Courage & hardiesse.
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La fierté de Godric. Courage & hardiesse.

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ϟ Célébrité : Jake Gyllenhaal



MessageSujet: Owen Grey    Mer 6 Mar - 13:50


Owen & Grey
« Je sais, quand il faut, quitter la peau du lion pour prendre celle du renard » - Napoléon Bonaparte

Poudlard & Gryffondor ϟ 20 ans & né le 02 janvier à l’hôpital de Sainte-Mangouste de Londres ϟ Anglais ϟ 10e année ϟ Sang pur ϟ Etudiant



Moi en quelques mots

Courageux ϟ Préfère les lieux calmes à la foule ϟ Loyal ϟ Ambidextre ϟ Déteste les faibles et les lâches ϟ Arrogant ϟ Aime se promener sous la neige ou écouter l’orage gronder ϟ A du charisme ϟ N’aime pas particulièrement le champagne, préfère un bon Whisky pur feu et le bon vin. ϟ Réservé ϟ Aime le Quidditch, surtout l’équipe d’Irlande « les Bourdons verts » ϟ Protecteur ϟ Déteste les surprises ϟ Rigide ϟ Aime la gloire et le pouvoir ϟ Séducteur ϟ N’aime pas les fruits confits  ϟ Imprévisible ϟ Court très souvent le matin ϟ Mystérieux ϟ Déteste les voix aigus ϟ Jaloux ϟ Viande préféré, le lapin ϟ Ambitieux ϟ Déteste les hypocrites ϟ Incontrôlable ϟ Adore ce battre ϟ  Intelligent ϟ N’apprécie pas les donneurs de leçon ϟ Tendre ϟ Aime dessiner  ϟ Observateur ϟ Fume des Black Stone (interdit à la vente) ϟ Sportif.
 


Mes indiscrétions


Histoire des prénoms
Il n’y a pas vraiment d’histoire sur le prénom d’Owen. Il s’agit simplement du même prénom que son grand-père maternel. Certainement une volonté de sa mère.


Famille et réputation
Le nom de famille « Grey » est populaire dans le monde de la magie. Non seulement, il s’agit du nom de famille du Ministre de la Magie en Angleterre, mais, il s’agit aussi d’une très ancienne famille de sorciers adeptes de la magie noire (toujours enseignée à la future génération), prônant la suprématie des sang-purs (Les mariages arrangés sont toujours de coutume dans la famille). A une époque lointaine, les membres de cette famille se rangèrent au côté de Lord Voldemort. Les Greys pour la plupart sont attirés par le pouvoir et cherche par tous les moyens à briguer des poste à responsabilités. Owen est le fils unique de Rafael Septymus Grey et de Jenny Adams (Sorcière originaire de Salem, descendante d’une longue lignée de sorcier). Alors que les Greys sont fières d’être une famille de sang-pur, une ombre vient tâcher l’arbre généalogique de la famille. Il s’agit de l’union d’Aethur Grey (frère de Rafael) avec Anne-Sophie Eden. Tout comme sa cousine, Owen est rebelle et ne suit pas aveuglement les préceptes de la famille. Néanmoins, il serait faux de croire qu’il a honte ou rejette son nom et ses origines.


Baguette magique
La première baguette d’Owen était en bois d’if, mesurant 31,4 cm, plutôt souple. Le fabriquant de cette baguette avait été cherché le bois dans un cimetière en Ecosse. La légende prétendait qu’un fantôme hantait les lieux. Il protégeait l’arbre des intrus car le corps de son épouse était enterré dessous. L’histoire de cette baguette correspond bien à Owen. Protéger ceux qu’il aime jusqu’à la mort. La baguette fut complétée par un crin de licorne noir. L’animal fut très difficile à approcher. Imprévisible et dangereux. Cette baguette fut brisée en deux lors de son enlèvement.

Dans un futur proche, Owen va acquérir une nouvelle baguette. Celle-ci sera particulière, en bois de vigne. Crée et façonnée selon les anciennes pratiques magiques des druides. Owen n’aura pas besoin de toucher sa baguette pour que celle-ci se manifeste. Longue de 30,2 cm, extrêmement rigide, la baguette de couleur sombre contient une plume de phénix. Elle sera aussi efficace qu’imprévisible, tout comme son futur propriétaire.

.


Forme du patronus
« Spero Patronum ». Le patronus d’Owen prend la forme d’un tigre blanc. L’animal est l’image même de la force militaire, il est toujours sur ses gardes. Il peut aussi bien attaquer que se défendre. Owen ressemble sans conteste à cet animal qui représente la force, le pouvoir, la colère et imprévisibilité.


Forme de l'Epouventard
L’épouventard d’Owen prend une forme physique, un homme qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau et se  transforme petit à petit pour ressembler à son père. Owen n’a pas peur de son père, c’est de devenir comme lui qui l’effraye le plus.    


Animaux possédés
A l’âge de quatorze ans, sa charmante cousine lui offre pour son anniversaire, un chaton. Une petite chatte surnommée « Minuit ». Pourquoi dénommer sa chatte « Minuit » ? Tout d’abord, sa cousine la réveillée en pleine nuit, vers minuit pour être la première à lui offrir son cadeau et deuxièmement, son pelage est aussi noire qu’une nuit sans étoile. Minuit à la particularité d’avoir les yeux bleus et un caractère bien trempé. Elle ne supporte pas les filles trop énergiques et celle qui ont des voix aigus. Bref, elle aime le calme. Elle s’installe souvent au bord d’une fenêtre ou sur le lit d’Owen. Seule Owen et Synthia ont le droit de la caresser, sinon c’est un coup de griffe à coup sûr. Synthia a achetée Minuit dans une animalerie magique de Paris. Personne ne désirait adopter un chaton qui griffe et crache sans arrêt. Minuit est très attachée à Owen et ronronne avec frénésie dés qu’il rentre dans la pièce. .


Orientation sexuelle
Owen est hétérosexuel. Il sort fréquemment avec des filles faciles, toujours de belles demoiselles. Elles ne sont pas forcément intelligentes, qui n’ont pas inventées l’eau chaude.  Il lui arrive de passer la nuit avec des amies, juste pour le plaisir. Owen est attiré par des filles naturellement jolies. Il a déjà eu des relations exclusives mais ce fut toujours des échecs. Apparemment, son caractère et ses colères en sont la cause.


Transplanage ou balai ?
Owen utilise le balai seulement au Quidditch. Le transplanage est un moyen plus efficace pour se déplacer.  


Transports en commun, voiture, vélo, à pieds ou autre ? //

Études suivies
En 8e année, Owen a fait un stage de deux semaines au département de la justice magique au service de la brigade de la justice magique et deux semaines sous la contrainte de son père au département des mystères.  Sa 10e année, va se déroule de cette façon : une partie à l’école de Poudlard, de l’autre il continue ses stages d’apprentissages en tant que futur Auror.


Matières préférées et détestées
Owen est très intéressé par les cours de : Sortilèges et enchantements, défense contre les forces du mal (DCFM) et Duel. Il apprécie les cours de métamorphoses, potions, soins aux créatures magiques (SACM). Le reste l’ennuie prodigieusement. Ce qu’il déteste le plus c’est les cours de divination et l’étude des runes.


Cap sur l'avenir
Son avenir est souvent contrôler, manipuler par son père. Néanmoins, il a un plan carrière : celui de devenir Auror. Etant donné que son stage aux Etats-Unis est tombé à l’eau, Owen va les faires au sein même du Ministère de la magie britannique. Ce qui l’enchante moyennement, étant donné qu’il sera amené à voir son père régulièrement.  




Le monde et moi


Quel est votre avis sur les moldus ?
« Depuis des siècles ma famille considère les moldus comme des insectes insignifiants. Pour ma part, je n’ai rien contre eux. Dépourvu de magie, certains d’entre eux ne manquent pas d’ingéniosité. Après, il y a des idiots partout même dans le monde magique.»


Quel est votre avis sur les sorciers ?
« Je n’ai aucun avis à donner sur ma propre condition. »  


Que est votre avis sur les cracmols ?
« Les cracmols ont toujours été considérés par les sorciers comme des parias. Comme pour les moldus, je n’ai rien contre eux. Etant donné qu’ils font partis du monde magique depuis leurs naissances, ils seront plus à l’aise que les moldus à comprendre un sorcier. Néanmoins, il faut rester vigilant, il y a des exceptions. Un sorcier est un être humain avec des capacités extraordinaires qui donne envie. Certains cracmols, on déjà montrés qu’ils étaient envieux et jaloux, ce qui pourrait poser problème dans l’avenir. »


Qui des moldus ou des sorciers sont les plus évolués ?
« A votre avis ! Aucun des deux. Chacun à évolué en fonction de ses capacités et de son savoir-faire. »


Que pensez-vous de ces sorciers prônant la supériorité des sang-pur ?
" Ils ferraient mieux de regarder d'un peu plus prés leurs arbres généalogiques"


Que pensez-vous de la poignée de familles aisées dans le monde qui se pense au-dessus des lois ?
« Je fais parti de ses familles aisées qui pense être au-dessus des lois. Mentir, ce serait vous insulter. J’aime le pouvoir et savoir que je suis libre de faire tout ce que je veux. Seule ma conscience et mes valeurs m’empêchent de dépasser certaines limites. Et puis, il faut rester réaliste, un jour où l’autre nos actes auront des conséquences. »


Pensez-vous que les elfes de maisons méritent un meilleur traitement de la part des sorciers ?
« Oui, absolument. Ce sont des créatures merveilleuses qui devraient être respectées. Opale est l’elfe de maison des Grey. Ce petit être est une amie que je chéri autant qu’un membre de ma famille. »


Que vous inspirent ceux qui pensent que l'être humain se doit de suivre un modèle bien précis ? //

Si vous deviez choisir entre Maureen Filztter-Murray et Rafael Grey vers qui se porterait votre choix ?
« Pour une raison que je ne m’explique pas, aucun des deux. Rafael Grey est mon père. Je ressens de la haine, de la colère et surtout de la déception le concernant. Et pourtant, je n’arrive pas à me détacher d’un sentiment. Envers et contre tout, j’aime mon père. Concernant Maureen Filztter-Murray, c'est une sorcière puissante et respectable. Et pourtant, je pense qu’elle aussi dangereuse que Rafael. ».


Est-ce une bonne chose que les moldus apprennent l'existence des sorciers ?
 « Non, je crois que notre monde doit rester invisible pour les moldus. »


Croyez-vous que le premier ministre moldu sait ce qu'il fait ou bien qu'il ne s'agit que d'un moyen de défense face à la crainte ?
 « Je pense qu’il ne se rend pas compte de ce qu’il fait. Je ne suis pas sûr qu’il mesure bien l’importance de ce genre de déclaration. L’avenir nous le dira ! »


Quel est votre avis sur les s.e.c.t.e., ne serait-ce pas un moyen pour Poudlard et donc sa directrice d'élargir son pouvoir au monde entier ? La directrice ne prépare-t-elle pas une armée ? //

La directrice de Poudlard, une des puissances de notre époque, est née de parents moldus. Grande sorcière au mérite immense ou usurpatrice ? //.

Que pensez-vous des nés moldus ?
"Rien"


Avez-vous des croyances ? (religion ? sciences occultes ? ou autre ? )
"Non"


La Gazette du Sorcier, info ou intox ?
 « Tout dépend du sujet et de la personne qui écris les articles. »


D'après vous, que va-t-il arriver dans un futur proche ?  
« Une guerre sans précédent ! La crainte de certains moldus et de sorciers risque de nous poser des problèmes. La peur de l’inconnu a toujours eu des conséquences. Il serait naïf de penser le contraire. Nous ne vivons pas dans le monde des bisounours. »




Je suis moldu et je me soigne.

Jake Gyllenhaal ϟ Gaëlle / Aelou ϟ //

Personnage inventé, poste vacant ou scénario ?Ce personnage a été inventé par notre fondatrice adorée
Multicomptes ou fraîchement arrivé ? Pas multicomptes, juste Owen
Activité prévue sur le forum (7/7) : 3/7 ou plus en fonction de mes disponibilités
Comment êtes-vous arrivé sur MM ?Fraichement arrivée de Crac’
Un petit commentaire pour la fin ?Pompelup !!
Au fait, le code du règlement, tu peux nous le dire ?lutin de Cornouailles



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Dernière édition par Owen Grey le Mer 9 Oct - 17:18, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Owen Grey    Mer 6 Mar - 13:51


Il était une fois...
Le lion de rugit jamais lorsqu'il tue sa proie.


De l'amour, une mort et un cœur brisé


7 Août 2012

Le soleil traversa la pièce, éclairant le bureau où était assit Jenny. Ses cheveux, d’ordinaires si sombres, s’illuminait de reflet roux. Elle caressa son ventre rond, tout en dictant à sa plume le message qu’elle souhaitait envoyer à sa mère. Ses proches installés depuis de nombreuses années à Salem, lui manquait terriblement. Elle avait promis, d’envoyée un hibou, pour raconter sa vie en Angleterre. A force, il y avait pas grand-chose dire. C’était toujours la même chose : « Je vais bien, Rafael aussi. Ma grossesse se passe bien. Je suis heureuse et comblée, … ». La pointe de la plume était au garde à vous au-dessus du parchemin. Que pouvait-elle dire de nouveau ? Il y a bien une chose qui la tracassait. Une sensation de se sentir menacer à chaque visite de Mme Olivia Grey. Cette femme lui donnait la chaire de poule. Avec ses yeux gris perçant et malfaisant. Elle débarquait toujours à l’improviste, donnant des ordres à tout bout champ. Rabaissant les elfes de maisons avec mépris. Jenny ne la supportait plus. Mais tant qu’elle était enceinte, elle avait décidée de rester calme. De préserver la santé de son bébé. Ses doigts tapotaient la surface du bureau. Elle ne pouvait pas écrire ses impressions sur sa belle-mère dans cette lettre. Sinon, toute sa famille débarquerait à l’improviste au manoir. Elle soupira et se remit à dicter. La plume griffait le papier, se mouvant au rythme des paroles de Jenny. Sa lettre était banale, mais au moins sa mère ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir tenu sa promesse. Lorsque la plume écrivit le dernier mot, Jenny s’en saisit et signa d’une écriture élégante et maîtrisé : Nini.

Un surnom qu’elle doit à son petit frère Marius. La famille Adams compte six enfants : Théo, l’ainé, est un artisan chaudronnier. Il est marié avec Lucia, une italienne au tempérament de feu. Ils vivent à proximité de Salem. Le second, se nomme Walter. Il travail comme Auror à New York. Son emploi du temps lui laisse peu de place pour rencontré quelqu’un. La première des filles Adams s'appel Phoebe. C’est une cracmole et fier de l’être. Elle est institutrice chez les moldus. Son handicap, si on peu l’exprimer ainsi, ne la jamais empêché de faire se qu’elle désirait. Elle est mariée à un sorcier, Stuart. C’est aussi un enseignant, mais de l’école de Salem. Il enseigne les potions. Ils ont une petite fille dénommée Eryn. La maman de Jenny, prétend que la petite sorcière ressemble physiquement à sa tante au même âge. Les deux derniers, sont des jumeaux, Marius et Matias. Ils sont encore à l’école. C’est le jour et la nuit. Marius est très énergique et sportif alors que Matias est plus calme et adore lire. Jenny est née avant ses petits frères. Ils sont nombreux, mais aucun enfant n’a manqué d’amour. Ils prennent soins les uns dès autres. Une valeur très importante pour Jenny, et qu’elle espère transmettre à ses enfants.

Ah ! La famille Adams. La mère de Jenny, Catherine, dit Cat’, n’a pas acceptée Rafael tout de suite. Elle le trouvait étrange et sournois. Puis un jour, Cat’ rencontra Olivia. Comme par magie, elle avait pris Rafael sous son aile. Elle avait radicalement changée son comportement, devenant très attentionnée. Jenny soupçonne sa mère d’avoir senti ce mépris, ce manque d’amour qui se dégage d’Olivia. Rafael était si beau lorsqu’il souriait et se laissait à aimer la vie. Sans masque, sans maîtrise de lui. Dés qu’ils s’éloignèrent de l’Angleterre, Rafael semblait être un autre homme. En pensant à Rafael, elle passa ses doigts sur ses lèvres, souriant aux baisers tendres qu’ils s’échangèrent. Là premier fois que ses yeux se sont posées sur cet homme, elle savait qu’il était dangereux. Pourtant, à chaque fois qu’ils se touchent, se caressent, le monde s’arrête. Elle sait que rien ne peux lui arriver dans ses bras. Elle l’aime tellement qu’elle n’imagine pas sa vie sans lui. Des âmes sœurs que seule la magie à scellée pour l’éternité.

Une douleur au niveau de sa vessie la fit sursauter. « Calme chéri ! » dit-elle avec douceur. Elle passa sa main sur son ventre, caressant à l’endroit où normalement la tête du petit devait ce trouver. Elle se leva et fit quelque pas pour bercer le petit être qui grandissait dans son ventre. Jenny essayait d’imaginer son futur petit garçon. Aura-t-il les mêmes yeux que son père ? Sera-t-il un artiste ou membre du Magenmagot ? Elle s’arrêta de marcher, lorsqu’un homme grand aux cheveux sombres entra dans la pièce. Il s’appuya contre le mur et la dévisagea.
« Que regardez-vous monsieur Grey ? » dit-elle avec un sourire en coin.
« Mon cœur » sa voix était tendre et profonde.
Leurs unions n’étaient pas forcément acceptées par la société aisée de Londres, mais personne n’aurait dans l’idée de venir le dire à Rafael. Jenny s’approcha de son mari, se mettant sur la pointe des pieds, et déposa sur ses lèvres un baiser. Il l’élança délicatement, caressant son visage.
« Comment te sens-tu ? »
« Bien, notre enfant est plutôt énergique. Avec un peu chance, il deviendra un joueur de Quidditch. »
Rafael passa sa main sur le ventre rond et senti le bébé bouger.
« Non, il deviendra ministre de la magie »
Jenny se mit à rire
« Rien que ça ! Et si on laissait notre enfant décider de son destin ? »
Rafael laissa échapper un soupire.

***

22 janvier 2014

La neige tomba doucement sur le cimetière. La famille de Jenny était rassemblée autour de Catherine. En face du trou, Rafael était seul. Il avait refusé que les membres de la famille Grey soit présent. Aucun d’eux ne passerait les portes du cimetière sans y laisser la vie. Il ne voulait pas de leur présence et n’avait acceptée celle de sa belle-famille seulement pour honorer la mémoire de sa femme.
Mathias se tenait devant le trou béant qui allait accueillir le cercueil de sa sœur. Il passa son bras autour de sa mère qui tenait dans ses bras le petit Owen. Rafael était figé, le corps droit et pâle. Mathias avait la vague impression de se trouver devant un mort. Il n’avait pas décroché un seul mot depuis leur arrivé. Il posa son regard humide sur Owen. Mathias posa sa main sur la tête de son neveu qui se mit à sourire. Lorsque la cérémonie fut terminée, Rafael attrapa son fils des bras de Catherine qui lâcha un hoquet de surprise.
« Rafael, nous pouvons rester auprès de vous. Vous aidez avec Owen … »
« Non. Vous et votre famille n’êtes plus le bienvenu dans ce manoir. »
« Vous ne pouvez pas … » La colère et l’incompréhension se lisait sur le visage de Catherine « Vous ne pouvez pas m’empêcher de voir mon petit-fils »
« Détrompez-vous Catherine, j’ai le pouvoir de vous faire disparaître de sa vie »
Des hommes vêtus de noirs apparurent de nulle part et se positionnèrent autour des membres de la famille Adams. Un homme dont la moitié du visage était caché par une écharpe s’approcha de Rafael.
« Fais en sorte qu’ils quittent le pays »
« Et s’ils résistent ? »
« Je te laisse faire ce qu’il faut ! »
Catherine était suffisamment près pour entendre les paroles de Rafael. Il se pencha vers sa belle-mère et souffla
« Je vous conseil de partir. Renoncer à Owen et vous préserverez la vie de votre famille. Du moins ce qu’il en reste »

***

11 Avril 2017

Deux semaines qu’il pleuvait sans arrêt sur le pays. Owen âgé de quatre ans était assis sur la table de la cuisine. Il s’ennuyait, ne trouvant rien à faire à part regarder Opale, l’elfe de maison, cuisiner le repas du soir. Owen avait l’eau à la bouche. Son ventre grognait. Les biscuits enrobés de chocolat se trouvaient dans le placard au-dessus de l’évier. La petite créature aux oreilles pointues, se retourna.
« Désolé, monsieur Grey, il va falloir attendre l’heure du diner » Opale aurait voulu donner un biscuit au jeune garçon, au moins pour que son petit ventre arrête de faire du bruit. Monsieur Grey senior avait défendu qu’on donne à manger à Owen avant l’heure. Owen regardait ses pieds dans le vide. Ses yeux se posèrent sur l’horloge. Encore une heure d’attente. Il se dit qu’il allait certainement mourir de faim ou pire se changer en une créature affamée et détruire tout sur son passage. Il se mit à soupirer. En tant qu’elfe de maison, s’il ordonnait à Opale de lui remettre un biscuit, elle s’exécuterait. La dernière fois, Opale, c'était auto-flagellée et son père lui avait donné une correction supplémentaire parce qu’elle avait désobéi à un ordre direct. Owen se sentait coupable. C'était à cause de lui. Il avait ordonné à Opale de lui remettre une photo de sa maman, Jenny. Le cadre trônait dans la chambre de son père. Il était interdit de lui prendre la photo de son épouse. Ce qui était injuste étant donné qu'il s'agissait de l’unique photo de sa mère. Opale était toujours gentille avec lui et il était bien seul dans cette maison. Elle était sa seule amie. Il se mordit la langue. Il avait vraiment envie de ce fichu biscuit. Alors qu’Opale était concentrée sur sa cuisson, le jeune garçon se leva sur la table et se plaça sur le rebord. Avec un peu de chance et d’élan, il allait pouvoir sauter, atteindre le rebord de l’évier et donc ouvrir le placard du haut. Dans sa tête, ça avait l’air très simple. Ah la une, ah la deux et …Le pied Owen glissa sur le rebord de l’évier, son corps tomba en arrière. Il ferma les yeux attendant le choc. Son corps toucha le sol et rebondit comme un ballon. Il se retrouva accroché aux lustres de la cuisine. Son père était entré dans la pièce, un sourire radieux sur le visage alors Opale était d’une pâleur cadavérique. Il était un sorcier ! Un sorcier toujours aussi affamé !

***

01 septembre 2024

« Owen Grey »
Lorsqu’il s’installa sur le tabouret, il fixa sa cousine et lui sourit. Le choixpeau ne pris que quelque seconde avant de prononcer « Gryffondor ». Owen Grey, fils de Rafael partait dans une maison qui brisa pour la première fois la longue tradition de la famille. Il n’allait pas à Serpentard. Il était très heureux de faire partie de cette maison qui comptait de nombreux héros. Il était impressionné par le château, par sa nouvelle maison. La première année, il s’était plutôt tenu à carreaux mais les années se succédèrent et les heures de colles avec. Avec sa cousine, ils formèrent un couple terrible et populaire. Les Greys. La Serpentarde et le Gryffondor. Les rumeurs étaient lancées à touts azimutes les concernant. Ils en jouaient. Synthia était arrivée à l'âge de cinq ans au manoir, depuis Owen n'a plus lâché sa cousine et vice versa. Il n'en avait que faire du soi-disant mauvais sang qui coulait dans les veines de Synthia. Elle n'était pas une tare. Elle était sa meilleure amie, sa sœur. En déplaise à son père.

***

24 Juillet 2028

Quinze ans et toute la vie devant eux. Cette journée était particulièrement belle. Un soleil magnifique, des chants d’oiseaux et un mariage. Non, il ne s’agit pas du mariage d’Owen mais plutôt celui d’un couple dont le nom n’a aucune importance. Synthia et Owen ont eu pour l'habitude de « s’inviter » dans ce genre d’évènement pour profiter du buffet, de la musique et de l’alcool. La seule chose que vous devez retenir, c'est qu’ils n’étaient pas invités. Rafael, l’illustre Rafael avait prévu une après-midi brunch avec des gens riches mais surtout des gens riches et barbants. Afin d’éviter un ennuie mortel, sa charmante cousine et lui-même décidèrent de parcourir les environs de leur quartier. Ils étaient habillés sur leur trente-un, lui un costume sombre et une chemise blanche et Synthia, une robe légère de couleur rouge. Son bras tenait délicatement la taille de sa cousine. Leur comportement suggérait bien des choses, mais certainement pas le faite qu’ils étaient de la même famille. Cette année là, il savait qu’il était amoureux de Synthia. Pourtant, il se refusait d’affronter cette réalité. Lui, amoureux, ce simple mot le terrifiait. Alors imaginez, amoureux mais en plus de sa cousine. C’était trop ! Pourtant il se conduisait avec elle comme le ferrai n’importe quel petit ami sans dépasser les limites. Ces sentiments se seraient peut être atténués rapidement, si du côté de Synthia, elle ne l’avait pas encouragée. Loin de lui de dire que c’est de sa faute. Un lien puissant et fraternel s’est tissé entre eux. Un lien qui s’est transformé au fil du temps pour devenir un amour pur et simple. Ils ne l’avaient pas prévu. Peut-être parce qu’ils étaient des adolescents en quête d’identité, ou simplement parce que ils étaient puériles et ils n’ont rien fait pour arrêter ça. Pourquoi arrêter lorsqu’on se sent heureux ? Owen sortait avec d’autres filles à cette époque et Synthia de son côté multipliait les conquêtes. Ils étaient amoureux sans se le dire, sans se l’avouer, seul leurs gestes avaient quelque chose d’ambiguës. Ils ne dépassaient aucunes limites de chairs. Ensembles sans l’être véritablement.

Revenons à l’histoire. Ils s’avancèrent dans ce qui ressemblait à un chemin de campagne. Alors qu’ils se promenaient sous l’ombre des arbres, une musique douce vint à leurs oreilles, puis des rires et des cris de joies. Owen croit se souvenir que c'est Synthia qui l’entraina vers le lieu de la fête. Il a toujours pensé que sa cousine se sentait attirée par ces évènements particulièrement heureux. Il n’avait pas forcément cette même attirance. Il la suivit sans broncher, sans riposter. Le visage de sa cousine était lumineux et si attirant qu’il était difficile de lui résister. La musique se fit de plus en plus forte. Un chapiteau était placé au milieu d’une clairière. Une femme en robe longue et blanche dansait avec un vieux monsieur au milieu d’une piste. Un mariage. Un petit cadeau du destin pour deux adolescents en quête de paix et de légèreté. Il n’avait aucune intention de nuire à ce moment de joie. A aucun moment, ils se sont dits : « Hé ! Allons faire chier tout ces gens ! ». C'était comme être une abeille qui serait attirée par le miel. Ils voulaient eux aussi gouter à ce bonheur. Un buffet, une piste de danse, un orchestre qui jouait des ballades celtes et des fleures blanches en décoration. Un mariage simple et raffiné. Loin du luxe de leur vie. Ils restèrent ensembles un moment avant de se séparer. C'était leurs façons de procéder. Ensemble, sans être ensemble ! Synthia repéra ceux qui était à son goût et lui avait flashé sur … la mariée. Il aurait pu choisir une autre demoiselle, il est vrai. Pour sa défense, la mariée était très belle dans sa robe blanche bustier avec de la dentelle tout autour de son décollète. Il décidait néanmoins d’attendre avant de sauter sur la dame blanche. Il y avait nous loin de lui, une table avec plusieurs demoiselle d’honneur qui attendaient désespérément leur tour. Il avait un principe, d’abord ce faire la main avant de manger la cerise sur le gâteau. La soirée fut très arrosée. Il s’était fait passer pour le cousin Ted, fils de la tante Rose – par chance, il y avait bien une tante Rose. La nuit tomba rapidement sur la clairière et des petites loupiotes furent allumées.

Au cours de la soirée, une bagarre éclata. Là aussi ses souvenirs sont flous. Où peut être que la fille qu'iil a sautée derrière l’arbre était la mariée ? Où peut être est ce à cause d’un type qui se comporta comme un rustre avec sa cousine ? Va savoir. Il y a eu des cris de colères et des éclatas de rires de leur part. Ils couraient dans la nuit en direction du manoir, s’arrêtant de temps en temps sur le chemin pour rire encore et encore. Il se souvient d’avoir pris Synthia sur son dos. Elle se plaignait que ses chaussures lui fessaient mal. Il n’avait pas eu d’autre choix que de monter les escaliers avec un poids supplémentaire. Quel idée de porter des talons aussi haut ? Les femmes doivent avoir un côté masochiste. La chambre la plus proche était celle de sa chère cousine. Ils entrèrent dans les lieux et Owen déposa son paquet avec douceur sur le lit. Sa tête était embrumée par l’alcool. Il avait l’impression que le monde qui l’entourait n’était qu’un rêve. Que la fille qui était assise sur le lit n’était que l’effet de son imagination. Elle avait les cheveux relâchée, sa peau étincelait sous la lumière de la lune. Sa robe rouge épousait ses formes sveltes. Elle était, et reste, tellement belle. Il s’installa à côté d’elle et s’allongea en lâchant un soupire. Son regard se posa sur sa cousine qui s’allongea prés de lui. Cette proximité n’était pas nouvelle pour eux. Ce qui était nouveau c'était cette envie de toucher, de gouter l’inaccessible. Il ne sait pas comment cela à commencé mais avant même qu’il comprenne, il était sûr Synthia en train de l’embrasser passionnément. Ses lèvres étaient sucrées et douce. Il ne pensait à rien. Elle était à cet instant la fille qu’il aimait. Les jambes de Synthia l’encerclaient complément, sollicitant sa bouche à chaque instant. Leurs corps furent pris d'une danse endiablée, ils enlevèrent leurs vêtements tour à tour et les jetèrent au sol.

Ensuite le black out ! Ce fut le rêve érotique le plus intense, le plus beau de toute sa vie. Le lendemain, Il était étendu et habillé au côté de Synthia. Elle avait toujours sa petite robe rouge, donc aucun moyen de savoir s’ils avaient fait l’amour. Pourtant il avait ce sentiment de satisfaction après une bonne nuit d’amour. C'est naturellement qu’il posa la question à Synthia lorsqu’elle ouvrit les yeux. « Tu as rêvé que nous fessions l’amour ! » avait-elle dit avec un sourire. Ce sourire n’avait rien de moqueur, il avait même l‘air un peu triste. Il aurait du s’en rendre compte. Ce sourire. Il ne voulait pas affronter la réalité. Il ne voulait pas que sa relation avec la personne, qu’il aimait le plus au monde, soit différente ou même brisé. Pourtant c'est ce qui s’est passé !





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Dernière édition par Owen Grey le Dim 10 Mar - 15:32, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Owen Grey    Sam 9 Mar - 9:40


La suite de l'histoire




15 Novembre 2032

La salle de bains des préfets. Un lieu paisible et sans bruit. Owen se détendait dans l’immense point d’eau aux senteurs multiples. Il avait besoin de faire le point. Faire le point sur sa vie mais aussi de faire le point sur son avenir. Sa tante, Anne-Sophie était de retour parmi les vivants. En voilà une surprise ! Surtout pour son père devenu de plus en plus parano. Le retour de l’Auror Eden avait non seulement bousculé le quotidien de père et fils Grey mais pas seulement. Owen pensait très souvent à sa cousine, Synthia. Avec la boite de pandore, il s’était éloigné d’elle alors qu’elle avait tant besoin de lui. Et lui d’elle. Que devait-elle ressentir ? Owen aurait aimé être présent. La soutenir. Elle lui manquait terriblement. Elle avait cinq ans, lorsqu’elle était arrivée au manoir. Il l’avait aperçu, pleurant prés de son lit. Owen l’avait pris dans ses bras, l’avait réconforté en silence. Maintenant qu’il se souvient d’avoir passé la nuit avec elle, il ne pouvait pas nier qu’il avait été amoureux d’elle. Par moment, il avait encore l’impression d’être amoureux de Synthia. Pourquoi se sentiment ? Il avait ressenti beaucoup de colère et de haine envers son ami Damian, le jour où il apprit que celui-ci sortait avec sa cousine. Une haine qu’il n’avait pas su gérer. Une erreur. Synthia ne lui appartenait pas. Il avait besoin de recul. Les choses sont plutôt claires dans sa tête en ce moment. Il avait rencontré une fille, Hope, dont il est tombé amoureux. Il aimait Synthia et l’aimerai certainement jusqu’à son dernier souffle. Il espérait pourvoir redevenir ami avec Damian. Ce dernier point risque d’être plus compliqué. Toutes ses histoires pourraient être plus simples s’il ne devait pas espionner et suivre les ordres de son père sans broncher. Le Gryffondor regardait la sirène lui faire les yeux doux. Il lui fit un sourire. Il travaillait pour le compte de son père, tout en travaillant pour le compte de sa tante. Une sorte de sous-traitant. C'était épuisant. Entre les cours, son père et sa tante, il avait l’impression de ne plus avoir de temps pour lui. En plus, il ne pouvait pas dire à Hope qu’il l’aimait. Son père se chargerait d’en profiter pour le manipuler une nouvelle fois. Lorsqu’il pensait à la reine des glaces, Owen se passa la main sur le visage. Hope ne connaît rien de ses sentiments. Il était très difficile de communiquer avec elle. Combien temps devra-t-il encore subir son père ? Qu’attendait Anne-Sophie pour l’arrêter ? Il était épuisé par cette situation. Il avait envie de vivre sa vie. Enfin.
La porte de la salle de bain s’ouvrit. Un préfet de l’école entra dans la pièce, s’approchant du rebord de la piscine et tapait du pied.
« Grey, qu’est ce que tu fout là ? T’es pas préfet ? »
Owen se mit à sourire. Comme s’il en avait quelque chose à faire. Owen sorti du bain et se plaça nu comme un verre devant le préfet des Serpentards. Celui-ci avait l’air mal à l’aise devant la nudité du Gryffondor. Il aurait aimé que ce soit Synthia. Elle était préfète pour la maison des Serpentards. Étrange choix de la part de la directrice alors qu’elle collectionnait autant les heures de colles que lui. Owen ramassa ses affaires sans prêter attention au préfet qui regardait ses chaussures. Cette situation l’amusait beaucoup et une heure de colle supplémentaires ne lui fessait pas peur. Il s’habilla tranquillement sous le regard hautain du jeune homme.
« Que je t’y reprenne pas ! » avait lancé une voix derrière lui.
« Vraiment ! Si demain je reviens prendre mon bain, que vas-tu faire ? » demanda Owen en s’approchant du préfet. La provocation était un trait de famille. On aimait provoquer, choquer chez les Greys. Rien ne devait leur faire peur et certainement pas un adolescent boutonneux.
« Je… je le dirais à la directrice ! » (il avait du mal à parler. Les colères et la violence dont pouvait faire preuve Owen était assez connu dans l’école)
« Alors fais-le maintenant ! parce que demain, ainsi que les jours suivants je viendrais prendre mon bain ici. Et si par malheur je n’arrive plus à prendre un bain tranquillement à cause d’un serpent rapporteur » (Owen haussa les sourcils) « Mmmh ! je me demande ce que je pourrais inventer comme sort pour calmer les ardeurs d’un serpent. »
« Tu n’oserais pas ! »
Pour toute réponse, le rouge et or se mit à sourire. Bien sûr qu'il oserait. Le tout était de savoir ce qu'il lui ferrait subir. Les jours suivants, Owen continua à prendre son bain dans la salle de bain des préfets, jusqu'au jour où ce fut la directrice qui passa par là. Conséquence : trois heures de colles et une douche en plein air (il fessait très très froid en novembre).

***

04 Juillet 2033

« Monsieur Owen GREY,

Nous avons l’honneur de vous informer que le bureau des Aurors rattaché au Département de la justice du Ministère de la Magie des Etats-Unis, ont accepté votre candidature en tant que stagiaire Auror. Ce stage s’inscrit dans une coopération entre nos deux pays.
Vous devez impérativement être présent lors de la réunion qui se déroulera le 28 Août 2033 à NEW YORK, munis de votre baguette et du présent courrier. La réunion à pour objet de vous informez sur le contenu du stage et de vous présentez à votre mentor Auror.

Il est rappelé qu’en cas absence de votre part lors de la réunion, nous annulons votre candidature. Aucune exception ne sera acceptée.

Veuillez agréer, monsieur Owen GREY, nos sincères salutations

Miss Pénélope SWAN
Chargé du recrutement des Auror »

Owen lisait encore, et encore la lettre que le hibou venait tout juste d’apporter. Il bouillonnait de plaisir et de question. Et la question ultime était : comment l’annoncer à son père ? Il attendit le soir même. Son père était dans son bureau, plongé dans ses pensées. Owen frappa et entra dans la pièce. Le regard sombre de son père se posa sur le courrier qu’il tenait dans sa main.
« Qu’as-tu fais encore ? » demanda Rafael. Owen soupira.
« Rien, je viens juste … annoncer une bonne nouvelle »
« Vraiment ?! » Rafael se redressa sur son siège.
« Ma candidature a été acceptée. Je vais pouvoir faire un stage de deux semaines au bureau des Aurors de New York. » annonça-t-il. Son père ne réagissait pas tout de suite. Owen fixait son père. Il avait l’impression qu’il réfléchissait à toute allure. Une sorte d’ordinateur moldu à la recherche d’une réponse à une question. Comment allait-il réagir devant cette annonce ? Brusquement, Rafael se leva de son siège et s’approcha. Par réflexe, Owen passa sa main derrière son dos pour prendre sa baguette. Il serait prés à répliquer en cas d’attaque. Rafael enlaça son fils et lui fit une tape dans le dos.
« C’est une bonne nouvelle ! Je sais combien c’est important pour toi »
Ce fut la surprise de la soirée. Serait-il possible que son père lui accorde un peu liberté ? Le laisser faire sa vie, loin de son contrôle ? Owen était quelque peu dubitatif. Il resta sans voix.
« Tu pars quand ? » lui demanda-t-il avec le sourire.
Ce sourire rendit Owen un peu nerveux. Il avait l’impression d’être dans la quatrième dimension. Peut être que ce n’était pas son père. Quelqu’un l’avait peut être remplacé en prenant du polynectar ?
« Je dois être à une réunion le 28 août … j’ai un peu de temps devant moi. »
« Oui, tu vas pouvoir t’organiser. Et ce serait bien qu’avant ton départ, on puisse passer du temps ensemble. »
« T’es sérieux ! » Owen avait l’impression de faire un malaise.
« Nos relations, ces dernier temps …. Enfin je veux dire ces dernières années, n’ont pas été facile. Et le fait que tu partes aussi loin. Je veux que tu comprennes que je te soutien. »
Non d’un merlin ! Owen sentait son cœur battre à toute vitesse dans sa poitrine. C’était tellement gros, qu’il avait l’impression que c’était sincère. Il voulait vraiment y croire. C’était peut être un piège mais peu importe, il lui laisserait une chance.

***

20 Août 2033

Il tapotait frénétiquement la table du bout de ses doigts. Parmi d’autre défaut, la patience n’est pas l’un de ses points forts. Il était non seulement impatient mais aussi très nerveux à l’idée de voir Hope. C'était la première fois que le Gryffondor donnait rendez-vous à une fille. Autre défaut, ce n’était pas un romantique et le simple fait d’avoir donné rendez-vous était exceptionnel. Il était assis depuis plus de dix minutes au fond du café. Positionné en face de l’entrée, de sorte qu’elle ne puisse pas le rater. A chaque tintement de la clochette qui signalait l’ouverture de la porte, il imaginait que c'était elle. Hope, ce simple nom le fessait vibrer. Lui, un Grey était amoureux de « la reine des glaces ». Petit surnom, qu’il lui avait donné pour qualifier cet air hautain qu’elle prenait sans arrêt. La Serdaigle était à la fois énervante et attachante. Le petit plus, c'est qu’elle était jolie et sacrément bien roulée. On ne lui a jamais appris à dire « je t’aime ». Il aime Synthia, elle fut son premier amour, et pourtant, même elle n’a jamais eu droit à ses deux mots ultimes. Le dire lui semble si peu naturel. La lumière du café se tamisait doucement au fur et à mesure que le soleil disparaissait derrière les maisons de Londres. Le temps lui paraissait long. Peut-être parce que il attendait depuis plus de quarante minutes ? Il se revoyait encore écrire le petit mot et le plier pour le donner à l’hibou.

« Bonjour Hope,
J’ai besoin de te parler.
Rendez-vous à 19H30 au « Secret Garden Cafe» de Londres à proximité de l’accès du Chemin de traverse, le 20 Août.
Avant que je ne parte pour les Etats-Unis, je voudrais te dires certaines choses que je retiens depuis trop longtemps.
Owen »

Un mot simple, un peu mystérieux et pas très explicite. Leurs échanges n’ont jamais été très faciles. Elle s’énervait pour un rien et lui répliquait pour un rien. Ce rendez-vous sera différent, parce qu’il était différent. La boite de pandore était derrière lui et fait partie du passé. Il pouvait enfin ressentir autre chose que de la colère, de la haine et des envies de meurtres. Il pouvait enfin lui exprimer ses sentiments. Ses sentiments. Owen regardait le liquide noir de son café qui fumait doucement. Comme allait-il le lui dire ? Comment commencer ? Bon sang, qu’est ce qu’elle faisait ! Son retard le rendait dingue. Elle avait peut-être eu un problème sur la route ? Ses parents n’ont peut-être pas voulu qu’elle sorte ? Cette attente est ridicule. En tant que sorcière, elle à la possibilités de lui envoyer des messages pour l’avertir de son retard. Ou bien tout simplement qu’elle a décidée de ne pas venir. Peut-être qu'il avait imaginé son intérêt pour lui. Après tout, il a peut-être mal interprété les signes. Pourtant, vu son expérience, il est impossible qu’il se trompe sur les intentions d’une femme. Il avait beau ne pas être un spécialiste de la psychologie féminine il était sûr de lui. Hope était folle de lui. Et puis, connaissant la demoiselle, elle ne l’aurait pas embrassée lors de l’anniversaire de l’autre cruche sans raison ? Il lui laissait encore dix minutes. Les dix minutes sont vite passées, et toujours pas de Hope. Il était temps pour lui de partir. Elle n’était pas venue. C’est qu’elle n’avait aucune envie de le voir. Il n’avait pas touché à son café. Il était devenu froid et sans doute, amer. Tout comme son cœur en cet instant. Il ne savait pas trop ce qu’il ressentait : déception, rancœur, colère. Pour l’instant, ce n’était qu’un sentiment de vide absolu. Il se leva de sa chaise. En sortant, un vent léger lui caressa le visage. Une sorte de main tendre pour effacer sa tristesse. Pas de larmes, pas de hurlement. Juste du vide. Elle n’était pas venue. Curieux, peut être pas ! Il ne voulait pas trop se torturer la tête, juste rentré chez lui. Son père devait certainement l’attendre. Ces dernières semaines, son père avait fait preuve de beaucoup de « gentillesse ». Il était présent. Il l’a conseillé sur certains sorts qui lui seront utiles lors de son stage chez les Aurors. Il avait aménagé du temps pour eux. Au début, c’était plutôt flippant toute cette attention. Avez-vous déjà vu le diable, chouchouter les autres sans avoir d’arrière pensée ? Connaissant son père, il savait que l’addition serait salée. Sincèrement, ça lui était égale. Depuis quelques semaines, il retrouvait son père, en tout cas l’idée qu’il se fessait d’un père. La seule chose qui restait tabou entre eux, était « Synthia ».

Il s’engouffrait dans une ruelle. Un homme de taille moyenne, la moitié du visage recouvert d’une écharpe lui barra la route. Il avait les cheveux roux et se tenait droit comme un piquet. La ruelle étant trop étroite, il y n’avait pas de possibilité de le contourner. Intuition ou pas, il sentait les ennuis arriver. Et ce fut encore plus éloquent lorsque l’inconnu demanda en penchant sa tête sur le côté :
« Owen Grey ? »
« Qui le demande ? »
C’est alors que l’homme sorti sa baguette. Owen l’attrapa par le bras pour éviter un « stupéfix » et l’homme se retrouva dans son dos. Il lui infligea un coup de coude dans le visage et sa baguette tomba à terre. Le bout de bois roula contre le mur. En se retournant pour lui faire face, Owen sorti sa baguette et lui envoya un sort d’expulsion. Sa baguette se mit à cracher un jet de lumière et projeta le corps de l’agresseur sur le sol. Alors qu’il s’apprêta à lui soumettre un second sort, deux hommes transplanèrent et l’attrapa par les bras. En un instant, Owen se retrouva dans une pièce sombre avec les trois types de la ruelle. Il se débattait comme un forcené lui permettant de se dégager. Au moment où il leva sa baguette vers eux, sa main fut frappée d’un sort. Sa baguette tomba au sol. Sa main était en sang. Sa réaction fut immédiate, il envoya son poing aux visages de l’un de ses ravisseurs et un coup de pied dans le ventre de l’autre. Une masse énorme se précipita sur lui et le poussa contre le mur. C'est à ce moment précis où son corps fut aspiré. Seul sa tête, ses mains et l’un de ses pieds resta dans la pièce. Le reste son corps était englouti dans la matière. Owen essaya de se dégager sans succès. Les trois inconnus se mirent à rires.
« Tu peux toujours t’agiter. Il y a peu de chance que tu arrive à te dégager seul. ». L’homme en question était blond, le visage carré et la lèvre ensanglanté. Owen ne le savait pas mais il était en face de Kenneth O’Donnell connu sous le pseudo « Kenneth le rapace ».
« Sale petit con ». Cracha un dénommé Brian Ricci qui lança son poing sur le visage d’Owen.
« Cooper, où est ta baguette ? » Un homme aux cheveux roux s’avança vers ses complices, le nez cassé.
« Elle doit être dans la ruelle. »
« Débrouille toi comme tu veux, va la récupérer avant que les Aurors n’arrivent sur place ! » cracha Kenneth. Il s’avança vers Owen et releva sa tête en tirant sur ses cheveux. « Ecoute-moi bien Grey. Dés que ton père aura payé ta rançon, on te laissera partir. Alors soit sage ! ».
Pour toute réponse, Owen lui cracha au visage. Kenneth s’essaya et le gifla. Brian ramassa la baguette du jeune homme et la brisa en deux. Les dépris tombèrent au sol.


La pièce était sombre et seule une petite ampoule illuminait faiblement le centre de la pièce. Il ne savait pas depuis combien de temps il était coincé dans ce mur. Sa main était douloureuse et saignait abondamment. Il n’avait qu’une hâte c’est que quelqu’un vienne le libérer pour que il puisse leur faire la peau. Il bouillonnait de l’intérieur au point de savoir qu’au moment même où son corps sera libre, il allait faire une énorme bêtise. Des bruits d'attaquent et des cris strident lui parvenait de derrière la porte. Est-ce que les ravisseurs s’entretuaient ? Les salauds, ils pourraient attendre qu’il le fasse pour eux. La porte s’ouvrit et une silhouette s’avança dans la pièce. Il n’arrivait pas a distinguer son visage jusqu’à ce que l’inconnu passa sous l’ampoule. Surprise, surprise. C’était sa charmante et énigmatique tante, Anne-Sophie qui était venu le secourir. Elle leva sa baguette vers lui et son corps tomba à terre. Les quatres membres de son corps étaient engourdis. Owen avait des difficultés à se mettre sur ses pieds.
« Ça va ? » (sa tante l’aida à se relever)
« Peu aller » (il passa son bras autour de son cou). « Comment as-tu fait me retrouver ? »
« Plus tard Owen. D’abord ont sort d’ici. »
Il avait hâte de savoir comment avait-elle fait pour repérer sa trace. Comment s’y était-elle prise ? Il était toujours impressionné par le savoir-faire de sa tante. En sortant de la pièce, un autre Auror, de grande taille, au tient mate attendait. Ils montèrent les escaliers et arrivèrent dans un long couloir. En passant devant deux grandes portes ouvertes, il vit deux corps posés sur le sol. Un Auror fouillait la pièce, fessant volé des papiers dans les airs et l’autre fouillait les poches des ravisseurs morts. Owen marchait difficilement mais à chaque pas, il reprenait de l’assurance. Son état n’était que temporaire. Il était un peu déçu de ne pas avoir pu régler leurs comptes lui-même. Il en restait encore un, le roux. Où était-il celui-là ? Ils sortirent enfin de la maison qui l’avait retenu contre son gré. Un Auror s’avança vers eux.
« Tu as retrouvé Owen" (dit-il sans prendre en compte la présence de l’intéressé) « Félicitation, son père va être ravi » (son ton était glacial et un brin provocateur) « je vais le prendre en charge maintenant ». Il avança sa main vers Owen mais Anne-Sophie le fit reculer.
« Non, ça ira. Je m’occupe de l’emmener à Sainte-Mangouste puis au ministère voir son père » dit-elle sèchement.
« Ce n’est pas la volonté du ministre, Eden »
« Non, c’est ma volonté. » (Répliqua Owen. Il s’était redressé pour affirmer sa décision) « Et je suis sûr que vous ne voulez pas aller à l’encontre de la volonté du fils du ministre » (Il ne savait pas si c’était une impression mais il a cru voir sur les lèvres de sa tante, un petit sourire ironique)
« Bien, je vais prévenir votre père dans ce cas » (il se recula en le toussant) « Ah au fait ! le type que vous avez arrêté dans la ruelle. Il s’est échappé » (il s’évapora dans la nuit).
« Mais c’est une blague » (La colère se lisait sur le visage de sa tante). « Bon, tiens-toi bien ont va transplaner !"

Dés son arrivé à l’hôpital de Sainte-Mangouste, il fut pris en charge. Sa tante le suivi et resta près de lui pendant les soins. Apparemment, sa main avait été touchée part un sort. Sa main serait hors d’usage pendant un moment. Donc pas de Quidditch pendant un mois entier. A part quelque contusion, il n’avait rien de grave. Il était assis sur une table d’examen. Le guérisseur l’avait laissé seule avec sa tante. Anne-Sophie ferma la porte. Un peu intimité, ne déplaisait pas à Owen.
« Comment te sens-tu ? » (elle avait l’air préoccupée)
« Contre toute attente, je vais bien »
Et c’était vrai. Il avait beau avoir subi un traumatisme, il se sentait bien. Il lui fit un sourire. Un sourire qu’elle lui rendit mais vite, une sorte de malaise se dessinait sur son visage.
« Ecoute Owen, je ne vais pas passer par quatre chemins » (elle soupira) « ton père est celui qui a commandité ton kidnapping. Il a payé … » (Owen leva sa main valide pour l’arrêter)
« Arrête Anne-Sophie, ne dit plus rien » (elle lui prit la main)
« Je suis désolé. Je sais que tu n’as pas envie d’entendre ça. Surtout après avoir passé autant de temps avec lui »
Il n’était pas surprit. Depuis son retour parmi les vivants, elle veillait sur lui, sur sa fille et espionnait son père pour connaitre ses agissements. Elle était Auror, une espionne hors pair et une ennemie jurée de son père. Alors pourquoi accepter ses dires ? Parce que, il connaissait son père. Il sait de quoi il était capable. Mais ses derniers temps, il avait baissé sa garde. Quant-ont côtoie Rafael Grey, ont ne baisse pas sa garde car tôt ou tard où le paie.
« Il pensait pouvoir te sauver lui-même mais le destin m’a permis d’attraper l’un de tes ravisseurs dans la ruelle où tu as été kidnappé. » (Owen retira sa main. Il se levait de la table et se mit à faire les cents pas dans la pièce comme un animal en cage). « Rafael pensait te libérer lui-même, pour passer pour un héro. Surtout à tes yeux. »
Son père le connaissait si bien. Il lâcha un soupire dédaigneux. Les héros. De valeureux hommes qui font des choses extraordinaires pour de nobles causes. Son père avait tout planifié. Il rageait contre lui-même, et cette stupide idée de croire qu’il reste encore un peu d’humanité dans le cœur de son père. Il continuait à faire les cents pas, se mettant les mains sur la tête. Repensant au bon moment qu’ils avaient passés ensembles. Manipuler. Encore de la manipulation.
« Owen regarde moi » (dit-elle en l’arrêtant dans son élan) « Ne laisse pas la colère t’envahir »
Elle aussi le connaissait si bien. Il avait l’impression d’étouffer dans cette pièce. Il avait besoin d’air. Il se précipita vers la fenêtre et l’ouvrit. De l’air pour respirer et reprendre ses esprits. Il sentit sa tante se rapprocher. Elle posa sa main doucement dans son dos. Il aurait tant aimé que sa mère soit vivante. Les choses auraient été différentes.
« J’ai besoin de m’éloigner de lui. Ne me demande plus de t’aider à l’espionner ! »
Ce n’était pas une requête. Il avait besoin de s’éloigner de cette vie, de son père. Sinon, il allait faire une énorme bêtise et gâcher peut-être du même coup sa vie.
« Je te le demanderai pas. Je comprends. Mais avant tu devras aller voir ton père, faire comme si de rien n’étais devant les journalistes. »
« Bien, mettons un masque dans ce cas » Il se retourna et fixa sa tante. « Seulement devant les journalistes »
Sa tante lui fit un sourire compatissant.

Entouré de deux Aurors, Owen arriva dans le grand hall du ministère, l’Atrium. Son père était perché sur une estrade est répondait aux questions des journalistes. Lorsque les médias se rendirent compte de son arrivé, ils se ruèrent sur lui telle des abeilles affolées par le miel. Les Aurors qui l’escortèrent brandirent leur baguette et fit un barrage transparent. Une force invisible empêchant la foule d’approcher. Owen n’avait qu’une idée en tête, en terminer avec cette journée. En montant sur l’estrade, il se demandait bien ce que pouvait penser son père à cet instant. C'était-il inquiété un seul instant de son sort ? Un crépitement d’un flash le ramena à cette dure réalité. Son père, lui offrait ses bras. Il avait envie de reculer et de détaler avant de faire une grosse bêtise comme l’étrangler sur place. L’idée semblait réjouissante et lui arracha un sourire. Il approchait de celui qui avait commandité son kidnapping et le serra dans ses bras. Il avait envie de serrer plus fort pour lui briser les os. Les journalistes criaient leurs noms. Ils voulaient prendre une photo du père et du fils. Il continuait à serrer son père, ce monstre, qu’il continuera à aimer jusqu’à son dernier souffle. Il rapprocha ses lèvres de son oreille et lui souffla.
« Qu’as-tu ressenti lorsque tu as demandé à ses fils de Détraqueurs de venir me kidnapper ? Tu croyais sincèrement que je ne serais pas au courant ? Alors papa ! Rien à dire ! trop de monde pour t’exprimer ! Tu m’aime si peu ? N’as-tu jamais aimé maman ? » (il serra encore son étreinte jusqu’à entendre un petit raclement de gorge venant de son père) « Terminer ce petit jeu, terminer de croire que tu peux contrôler ma vie, … Je quitte le manoir. Contrôle-moi et tu iras à ta perte. » (il desserra son étreinte et fit un sourire à son père).
Il se tourna vers les journalistes tout sourire, un bras autour du cou de son père. Avoir l’air sincère, c'était chose faite. Owen descendit de l’estrade toujours escorté par les Aurors. Il refusa de répondre aux questions : « Alors Owen, votre enlèvement comment ça s’est passé ? Avez-vous subi des mauvais traitements ? Combien Aurors étaient présents lors de votre sauvetage ? ». Un fourmillement de questions qui stoppa net lorsqu’il passa une porte dérobée.


A suivre ...





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Dernière édition par Owen Grey le Dim 10 Mar - 16:26, édité 2 fois
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Owen Grey
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MessageSujet: Re: Owen Grey    Sam 9 Mar - 9:42

Plume à papotte

Caractère : Voici un descriptif précis du caractère du rouge et or qui vous permettra de mieux le cerner, surtout ses proches.

« Cet enfant est beaucoup trop calme Monsieur Grey. Il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. » Ses mots étaient prononcés par Miss Anderson, la nounou d’Owen. « Un enfant trop calme, devient plus difficile en grandissant. ». L’héritier des Greys, était un petit garçon paisible, ne fessant que des caprices que pour obtenir un peu d’attention de son père. Il avait un besoin inconditionnel d’être auprès de lui. Passant des heures sur ses genoux à jouer avec sa baguette de sorcier. Lorsqu’il avait quatre ans, une guêpe la piquée au niveau du coude. Il n’avait pas pleuré, serrant les dents. Il voulait montrer à son père qu’il était fort. Qu’il était comme lui ! Un enfant ne voit ce qu’il désire. Son imagination ne lui permet pas de distinguer cette réalité qu’un ennemi, un rival, une victime voyait en Rafael. Un être cruel et sans pitié. Owen, désirait plus que tout devenir comme son père. Un héro !

On grandit et la réalité vous rattrape de plein fouet. Une bonne baffe dans la figure au sens littéral du terme. Ce qui la rendu méfiant envers ses congénères. Il ne donne pas sa confiance facilement, même s’il semble au premier abord sociable. Il faut l’amadouer, comme si vous étiez avec un animal sauvage. Seule la patience vous permettra de rentrer dans ses bonnes grâces. Et comme tout animal sauvage, il est aussi très imprévisible. Ses accès de colère sont connus de tous. Un mot de travers et son sang bouillonne dans ses veines fessant exploser sa rage. Owen est connu par les Aurors pour ses troubles à l’ordre publics. Son cassier ne rivalise pas avec certains malfrats bien connu du monde des sorciers, mais celui-ci est suffisamment épais pour inquiéter les hautes instances. Owen ne se préoccupe pas de sa réputation, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Les rumeurs et les ricanements le laissent de marbre. Son détachement le rend énigmatique. Il flotte autour de lui une aura de mystère et de secret. Ce qu’on peut appeler l’effet « Grey ».

Le mot d’ordre pour qualifier l’éducation des enfants Grey s’articule en une simple phrase : « On ne tolère aucune faiblesse ». Les émotions, les sensibleries sont prohibés. Ainsi que tout rapprochement avec les moldus. Owen n’a rien contre les moldus ou les sangs-mêlés. Il ne les méprises pas, étant donné qu’il ne ressent rien à leur égard. En général, Owen n’est pas d’accord avec les valeurs de sa famille. Néanmoins, Owen ne supporte pas les êtres faibles. Qui gémisse leur désespoir sans se battre. Sans prendre la peine d’essayer de sortir la tête de l’eau. Ce battre, ne jamais faiblir d’avant l’adversité. Owen est inébranlable devant le malheur des autres. Et par moment, telle une étincelle de bienveillance qui brille au cœur de cet être si dur, il aide son prochain. Owen est loyal envers ses amis et ses proches. Il écoute. Mais si vous n’êtes pas près à entendre la vérité, éviter de vernir pleurer sur son épaule. Conseil d’ami ! La dureté de ses propos peut souvent choquer. Il n’a aucun tact et s’excuse rarement des blessures qu’il peut infliger.

Owen ! N’y a-t-il pas de cœur derrière tant de froideur ? Owen est séduisant. Et, il sait très bien en tirer partie. Il enchaîne les conquêtes sans lendemain. L’engagement ne lui fait pas peur mais pour l’instant il ne se sent pas près. Un jour peut être une femme arrivera à le faire succomber. Lorsque Owen tiens à une personne, il peut se montrer possessif, jaloux et pardonne difficilement les fautes et les erreurs. La communication n’est pas son fort et il reste impassible devant les subtilités de la phycologie féminine. Il recherche souvent la compagnie de fille facile ou d’étrangère qu’il ne reverra plus. Owen, comme la plupart des membres de la famille Grey se montre souvent aux soirées mondaines. Il n’aime pas ses soirées, qu’il considère comme une obligation désagréable, imposé par le patriarche. Il préfère l’ambiance d’un pub en compagnie de ses amis.

De l’ambition, Owen n’en manque pas. Il peut se montrer déterminé et manipulateur pour obtenir se qu’il désire. Ce qui le rend arrogeant. Owen aime l’aventure. C'est un accros à l’adrénaline, un tantinet belliqueux. Il aime se battre, se retrouver dans des situations dangereuses. Dans son fort intérieur, Owen désire marquer l’histoire, être reconnu pour avoir fait quelque chose d’extraordinaire. Un héro de préférence. Marquer les esprits pour un fait d’armes. Se battre pour une liberté qu’il chéri ardemment. Plus vous le privez de liberté, plus il deviendra rebelle et incontrôlable.
A l’école, Owen est un élève appliqué mais seulement dans les cours qui l’intéresse : Il aime le cours de sortilège, celui de défense contre les forces du mal, celui des potions. La magie noire est aussi une matière qu’il apprécie. Etonnant ? Non. Owen préfère connaître l’art obscur de la magie et pouvoir être près en cas d’attaque. Contrôler son environnement lui est indispensable, il n’aime pas particulièrement les surprises. C’est un jeune homme intelligent qui apprend vite de ses erreurs.

Depuis l’histoire de la boite de pandore, Owen à toucher de très près ses démons, son côté obscure. Il aime le pouvoir. Il s’est rendu compte de ses failles, de ses accès de colères. Lorsque l’autre, cette petite voix malfaisante surgissait, il se sentait poussé des ailes. Il aimait dominer les autres et être libre de faire le mal sans rien ressentir. Ne plus se maîtriser était tellement bon qu’il lui arrive dans faire des cauchemars. Alors que le monde des sorciers tourne la page des effets de Pandore, Owen en garde un gout amer.

Physique : Voici des détails plus qu’indispensable pour ceux qui ont (ou auront) un jour vu Owen sur toutes les coutures.

Au premier coup œil, nous avons toujours tendance à juger une personne sur son physique. Alors que certain passe quasiment inaperçu, d’autre ont la capacité de faire tourner les têtes sur leur passage. Qu’est ce qui rend Owen aussi attirant ? Son charisme ? Sa façon de se tenir ? Owen est un jeune homme qui a confiance en lui. Déterminé. Droit. On à l’impression que rien ne l’arrête. Ses épais sourcils et se regard dégage une aura particulière, limite animal et mystérieux. La couleur de ses yeux ressemble à la mer du nord. Glacial et translucide. Lorsqu’il est colère, ses traits se déforment et ses yeux s’assombrissent à tel point qu’on ne distingue plus la couleur de ses iris. C'est dans ses moments là qu’il ressemble le plus à son père. Ses cheveux sont court et châtains foncés tirant sur le noir lorsque la luminosité décline. Owen se coiffe rarement, pour lui c’est une perte de temps. Cacher sous sa barbe de plusieurs jours, il a un grain de beauté sur sa joue gauche. Ses cheveux en bataille et sa barbe lui donne un air négligé et pourtant si séduisant. Il vous donnera peut-être envie de goutter à ses lèvres fines et douces. Malicieux vous dites ? Vous devez certainement parler de son sourire en coin. N’oublions pas sa voix, puissante et profonde. Lorsqu’il est en colère ou excité, il lâche par moment une sorte de grognement animal. C'est le signe qu’il est soit très content, soit très énervé.

Son corps ne laisse pas indifférent. Il est très tendant pour certaine, ou certain, d’entre vous de vouloir le toucher, le désirer. Ses mains sont grandes, ainsi que certaine partie de son anatomie dont la description restera sous silence. Owen est un jeune homme grand, aux épaules larges et musclé. Il fait du sport depuis qu’il est adolescent et court depuis de nombreuses années. Il a un torse bombé et légèrement velu. Bien qu’Owen ne mette pas d’eau de toilette, son parfum est légèrement boisé. Son corps athlétique à déjà subi quelques fractures vite consolidées par la magie. Par contre certaines cicatrices, du à des sorts ou parce qu’il n’a pas voulu ce soigner à temps sont gravées pour la vie : Sur son coude droit, à l’épaule droit et côté gauche, il a des cicatrices à la suite de bagarres dans des soirées. Il a une cicatrice sur son genou gauche à la suite d’une chute en patin à glace. A onze ans, Owen et sa cousine s’amusèrent à se lancer des sorts inoffensifs. Brusquement, un sort toucha par ricochet le haut de son bras droit. L’entaille fut profonde. Pour éviter que sa cousine ne se fasse gronder, il se soigna à la façon des moldus. La cicatrice n’est plus réellement visible. Elle a laissée place au tatouage d’une tête de lion (c'était un soir quelque peu alcoolisé avec des amis). A la suite de son enlèvement, dernière cicatrice en date, une cicatrice en forme d’étoile visible dans la paume et sur le dessus de sa main.

Owen porte des vêtements plutôt classiques : un jean, avec des hauts de couleurs sombres. Rien de très extravagant. Il porte souvent des vestes kaki ou noire à capuche. La mode ne l’intéresse pas. En soirée, c'est costume sont de qualité et cher, néanmoins il porte que des couleurs foncés.



Petits délires magiques : Des petits détails sur les pratiques et mœurs d’Owen Grey.

Les « Black Stone » – Ce sont des cigarettes interdites pour les moins de 20 ans et les moldus. Le paquet est reconnaissable, de couleur noir et le nom Black Stone est écris en lettre bleutée. Les cigarettes sont de couleurs noires et pas besoin de feu pour les allumer. Elles s’allument dés qu’elles sont au contacte des lèvres du fumeur. Une fumée bleutée s’élève dans les airs, agissant directement sur l’humeur du consommateur. Ces cigarettes procurent un effet léger et apaisant. Le corps du consommateur flotte à quelque centimètre du sol. Lorsqu’un moldu fume se genre de cigarette celui-ci tombe dans un coma profond et c'est la mort.

Fan des bourdons verts d’Irlande (il s’agit d’une équipe inventée par mes soins – en espérant que cela ne posera pas de problème aux administrateurs)

Équipe national d’Irlande, « les Bourdons Verts » ont gagnées par deux fois la coupe du monde de Quidditch. Owen est fan depuis sont plus jeune âge. Il aime surtout le batteur Ryan Hunt et Rose Connors, l’attrapeuse de l’équipe (d’ailleurs, ils sont sortis ensembles. Relation d’une durée de trois mois). La robe des joueurs sont de couleurs vertes. La mascotte de l’équipe d’Irlande reste un Farfadet alors qu’il y a eu une polémique sur « oui » ou « non » doit-on garder les farfadets en mascotte alors que l’équipes' appel les bourdons.

Attrapeuse :
Rose Connors – 21 ans. Petite blonde pulpeuse qui n’a pas froid aux yeux. Douée au Quidditch, pas très maline dans la vie.

Batteurs :
Ben Muller – 28 ans. Grand brun musclé parlant très peu. C'est blessé plusieurs fois. Les commentateurs sportifs pensent qu’il devrait arrêter de jouer.
Amos Robinson – 27 ans. Des scandales de bagarres, ce joueur a une force redoutable.

Gardienne :
Cathelyne Connolly – 24 ans. Belle jeune femme aux cheveux rouges. Les rumeurs prétendent qu’elle a une liaison avec Ryan Hunt le capitaine. Très agile sur un balai.

Poursuiveurs :
Juno Summers – 24 ans. Aussi agile, voir plus que Cathelyne.
Merwyn O’Brian – 26 ans. Un homme très séduisant qui parle plusieurs langues. Très doué. Il est le fils d’un ancien joueur de Quidditch Ewan O’Brian.
Ryan Hunt (capitaine de l’équipe) – 26 ans. Tacticien hors paire. Avant de devenir un joueur de Quidditch, il était Auror.




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Owen Grey
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MessageSujet: Re: Owen Grey    Dim 10 Mar - 16:30

Ma fiche est terminée !!

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Synthia Eden Grey
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MessageSujet: Re: Owen Grey    Dim 10 Mar - 18:17


« Owen Grey.»
« Oh un Grey,
Beaucoup à prouver, tu n'as pas froid aux yeux,
Fais attention au scandale car ce sont les courageux qui t'accueillent ! »

Bienvenue à Gryffondor !

Belle fiche, et je valide les interventions de Rafael, pour le reste j'avais déjà eu le droit à une avant-première :p Pour l'équipe de Quidditch, pas de soucis.
J'ai dû supprimer les messages de bienvenue aussi pour tout remettre dans l'ordre !

En tant qu'élève de Poudlard, tu peux si tu le souhaites devenir préfet de ta maison, ou bien encore aller remplir les rangs de l'équipe de Quidditch de ta maison. Et enfin, si tu es un élève qui a du temps en revendre les clubs de l'école t'attendent, dont le club Duel.
Tu peux désormais aller chercher des relations pour ton personnage en créant ta fiche de liens. Pour ensuite t'occuper de la gestion de tes sujets et entrer pleinement dans le jeu en te trouvant des partenaires de jeu. Afin que tes nouveaux compagnons puissent te contacter, n'hésite surtout pas à créer ta boîte à hiboux.
N'oublie pas d'aller régulièrement réclamer tes points pour participer à la compétition !

Excellent jeu sur Mutinlutin Malinpesti !




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MessageSujet: Re: Owen Grey    

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