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 First exchanges of information

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MessageSujet: First exchanges of information   Dim 31 Mar - 20:55


Il faut savoir se servir de ce que la vie nous donne...
Philomène était à Poudlard depuis une semaine, une semaine qu’elle avait passé à découvrir le château et à éviter Lucien. Elle avait bien réussit son coup d’ailleurs puisqu’elle n’avait pas vu le garçon depuis la rentrée. Il faut dire, qu’elle était presque tout le temps occupée à errer dans le château seule pour le découvrir. On lui avait donnée un guide, mais elle s’en servait peu du garçon, préférant se débrouiller seule. Toujours est-il quand une semaine, elle avait entendue une drôle de rumeurs sur un professeur qui pouvait vous procurer des livres contre des informations. Elle s’était renseignée sur ce professeur ne croyant pas ce qu’on lui disait mais retenant l’essentiel. Il voulait des informations sur la prison d’Azkaban afin non seulement de fournir des livres potentiellement dangereux et sous couvert d’anonymat. Ainsi, Philomène avait commencé doucement à récupérer quelques informations sur Azkaban en passant par son père ainsi que par la branche anglaise pour glaner au moins sa localisation exacte et quelques informations sur les anciens prisonniers décédés. C’est donc avec ses informations écrites sur un parchemin verrouillé par le sceau des Guise accompagné d’un sort qu’elle partit en quête du professeur en ce lundi matin. Elle le chercha près de sa salle de cours mais ne le trouva pas ce qui la fit légèrement enrager. Mais qu’est-ce qu’un professeur pouvait faire en dehors de sa salle de cours un lundi matin ? Franchement, elle n’en savait rien et elle commença à passer le château au peigne fin. Tout le château de Poudlard, qu’elle ne connaissait absolument pas. Elle se perdit donc une douzaine de fois croisant des élèves pour leur demander où était le professeur Quiguer et aucun ne sut lui répondre. Elle finit par regagner le hall en pestant contre ce fichus professeur qui disparaissait de Poudlard en claquant de doigts. Ce n’était pas possible de faire un truc pareil sans avoir recours à la magie et elle ne supportait pas de devoir continuer ses recherches. Elle allait se diriger dans le parc quand la porte s’ouvrit pour laisser un groupe rentrer à l’intérieur, un groupe où il y avait Lucien et elle tourna immédiatement les talons pour se diriger vers la salle onze. Salle magique qui lui permettrait d’avoir l’impression d’être dehors même si elle se trouvait à l’intérieur. Elle s’y dirigea en grandes enjambées et elle en franchit la porte en poussant un long soupir, elle avait réussit à échapper à Lucien et elle évitait une rencontre fâcheuse. Elle avançait dans la salle quand elle remarqua un professeur un peu plus loin. Elle fronça sourcils et reconnut la professeur Dorian Quiguer, le professeur qu’elle cherchait depuis le début de la matinée. Enfin, elle le trouvait. Elle se dirigea vers lui armée de son parchemin en espérant qu’il ne la prenne pas pour une folle. Les informations qu’elle avait sur Azkaban, il les avait peut-être déjà, mais elle devait tenter le coup. Elle s’arrêta à quelques pas du professeur observant autour d’elle pour voir que personne ne les observait. Elle inspira un bon coup face au professeur et sortit le rouleau scellé ainsi qu’un parchemin d’une liste de livre traitant de la magie noire. « Bonjour, professeur Quiguer. J’ai crus comprendre que pour certaines informations vous pourriez me procurer certains livres. Or je pense que je peux avoir des informations intéressantes pour vous… » Philomène espérait vraiment ne pas s’être trompée. Non pas qu’elle avait un besoin vital de ses ouvrages mais elle voulait vraiment se documenter plus en avant sur la magie noire. Oh, elle ne l’utilisait jamais mais elle aimait bien en savoir long sur ce sujet afin non seulement de pouvoir s’en servir au cas où mais aussi pour se défendre. Elle tenait donc le rouleau d’information et sa liste de livre dans sa main bien crispée afin qu’on ne les prenne pas d’un coup rapide.

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Dorian Quiguer
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MessageSujet: Re: First exchanges of information   Lun 1 Avr - 0:38

Lundi matin. Une nouvelle semaine allait commencer. Je serais bien allé dans ma salle de cours, à mon bureau, afin d’y mettre de l’ordre, mais je n’étais pas très enthousiasmé par cette idée. J’aurais aussi pu rester dans mes appartements, préparer mon cours, mais idem, cela ne me disait rien. Je suis retourné à Poudlard la veille. Un samedi en Bretagne, et un dimanche à réprimander un élève de Poufsoufle. Mon dimanche soir se passe de commentaire. J’avais ressassé mes notes. Pas celle sur les cours que j’allais donner cette semaine, non, celle sur ce lieu qui hante mes pensées. J’en avais marre. Je tournais en rond. Rien de nouveau. À croire que mes pseudos clients avaient sans cesse les mêmes histoires à me raconter. Ne pouvait-il rien d’avoir de nouveau pour une fois ? Encore jeudi, je me suis déplacé au fin fond de la Russie pour aller chercher un ouvrage peu connu et peu commun pour un sorcier de l’allée des embrumes, et là encore que de rumeurs maintes fois connues. Comme si je ne savais pas que des tas d’enchantements anciens entouraient cette foutue prison ? Comme si je n’étais pas au courant que des créatures maléfiques la peuplaient ! Moi ce que j’aimerais savoir maintenant, c’est quels enchantements ? Quelles créatures ? Comment est-ce que je pourrais ne serais-ce que penser à m’introduire là-bas si je ne savais même pas ça ? Il me fallait un lieu calme. Paisible, où je pourrais me reposer un peu et penser un peu à autre chose. Ça va finir par me rendre dingue. Déjà que je suis à deux doigts d’aller dans l’allée des Embrumes essayer de trouver une acromentula ou je ne sais quelle autre créature afin de m’entrainer contre elles. Non, il fallait vraiment que je repose mon esprit. Je ne pouvais pas faire ça. Pas maintenant. Où l’aurais-je mis ? Où me serais-je mesuré à elle ? J’étais maintenant professeur à Poudlard, je ne pouvais pas me permettre de faire de faux pas. Filztter le saurait et me renverrait très certainement, et tout ça n’aurait servi à rien. Il fallait que je m’aère l’esprit et ça avant que mes cours ne commencent.

Il ne faisait pas très beau à l’extérieur. Je n’avais pas particulièrement envie d’avoir ma cravate qui vole dans tous les sens à cause du vent. Aller faire un tour dans les serres ? Pourquoi pas, mais je ne voulais pas non plus croiser d’autre professeur. Bien que je n’ai rien contre celui de botanique, ça ne me disait rien non plus. La salle onze. Oui, voilà j’irais à la salle onze. C’était une très jolie salle. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire je me retrouvais dedans. Et non, sans magie, je ne me trouvais seulement pas très loin. Une fois à l’intérieur je pus m’empêcher de lâcher « et merde ». Je n’avais pas pensé sur le coup, que la salle onze, si quelqu’un s’en occupait, il s’agissait surement aussi du professeur de botanique. Par chance, il n’avait pas l’air d’être dans les lieux.
Des roses. Il y en avait partout. C’était agréable. C’était en effet l’endroit parfait pour penser à autre chose que cette maudite prison. À autre chose que de vouloir voir mon père. Je me laissais traverser cette magnifique herbe verte, passais lentement sous les arches de roses. Un peu plus loin une marre. Je me surpris à rêvasser devant elle. L’endroit été vraiment un petit coin de paradis pour les âmes perdues. Qui pourrait croire que l’on trouvait ce genre d’endroit dans l’enceinte même d’un château ? Je retournais près des bosquets de roses. Je me souviens qu’une rumeur faisait croire qu’il y avait un passage secret dans l’une d’elles. Je la chercherais peut-être un jour. Ça pouvait toujours servir. Je fermais les yeux et respirais profondément. Quelle ne fut pas ma surprise en les rouvrant ! Une jeune demoiselle se tenait en face de moi. Une charmante demoiselle. Décidément, Poudlard était peuplé de charmante demoiselle ! Pourquoi étais-je professeur déjà ? Elle tenait un rouleau dans une main et un parchemin dans l’autre. Que me voulait-elle ? « Bonjour, professeur Quiguer. J’ai cru comprendre que pour certaines informations vous pourriez me procurer certains livres. Or je pense que je peux avoir des informations intéressantes pour vous… » Je jetais un coup d’œil rapide à droite et à gauche. À priori personne ne semblait avoir entendu les propos de cette jeune femme. Ce n’est pas que je ne veux pas que les gens soient au courant de mes activités en dehors du château, mais quand même. Bien sûr j’avais ma réputation. Bien sûr, du monde la connaissait. Et il n’est pas étonnant que certains élèves de Poudlard puissent être au courant eux aussi. Mais je ne pouvais pas me permettre de faire ce genre d’activités au sein de l’école. Du moins pas devant tout le monde. J’essayais de faire partir ma tête tout étonnée, respirais calmement et finis par répondre à douve voix « Bonjour Mademoiselle. Parlons moins fort voulez-vous bien ? En effet, vous avez bien cru. » Je jetais un coup d’œil sur le rouleau qu’elle tenait, il y avait un sceau dessus. Je crus le reconnaitre, mais j’eus un doute. Il ressemblait à un sceau que j’avais déjà croisé en France. Elle le tenait fermement. Tout comme l’autre parchemin qu’elle tenait dans son autre main. « De quel genre d’informations disposez-vous ? Des informations c’est bien beau, mais je ne prends pas n’importe quelles... » je me tue un instant, un élève passait à proximité, puis repris presque en chuchotant « je ne prends pas n’importe quelles informations. Seulement celles correspondant à mes recherches. Et si vous avez eu vent de ma réputation, vous savez sans doute de quelles informations je veux parler. Et que vous faut-il en échange ? » L’étudiante me paraissait un peu anxieuse, crispée. J’espère ne pas avoir eu la mauvaise réaction. J’espère que ce n’est pas un sale coup de cette fichue directrice qui m’envoie ses élèves pour me tester. De toute façon maintenant c’est trop tard. Elle était là, devant moi. À priori, elle avait des informations, dans un rouleau et scellées qui plus est, donc surement officielles. J’avais rarement eu ce genre de parchemin. Reste à savoir ce qu’il contient. Et ce que contient l’autre document, très certainement les ouvrages dont elle a besoin. Une réputation est une réputation, élève ou pas élève, je n’aurais pas le choix, il me faudrait m’y plier.







♦️ Après un choix, tu t'demandes ce qui t'arrive
Tu t'dis c'est du délire
Tu souhaites qu'on te délivre
Pour qu'enfin tu puisses vivre
Que tu réapprennes à rire
Un choix peut-il être si violent au point de faire semblant d'être libre?
♦️
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MessageSujet: Re: First exchanges of information   Jeu 11 Avr - 12:49


Ambition quand tu nous tiens
Philomène attendait patiemment une réaction du professeur, elle avait bien vu sa tête étonnée ainsi que le sursaut d’angoisse qu’il avait eut. Après tout, si elle, elle avait bien vérifié ce n’était pas forcément son cas, surtout qu’il avait eut les yeux fermés quelques minutes plus tôt. Elle hocha doucement la tête quand il mentionna le fait de parler moins fort. C’était une mesure de sécurité basique en soi surtout quand on savait que son buisines était loin d’être autorisé dans le château. Après tout, quel chef d’établissement laisserait un de ses professeurs faire de l’échange de bons procédés avec ses élèves pour ce qui concerne des livres interdits. Enfin, les livres que voulait Philomène n’était pas clairement interdit mais disons qu’ils étaient dur à trouver car on ne le mettait pas sur les devantures des magasins. En effet, la magie noire était mal vue dans le monde des sorciers et tout ce qui en traitait étaient forcément tout sauf mis en avant. Philomène savait qu’il ne fallait pas qu’on découvre son attirance pour la magie noire sinon cela lui poserait problème, un gros problème. Les Guise étaient aimés en France car on les croyait bien sous tout rapport et surtout qu’ils avaient cette image de gentils sorciers dignes des chevaliers du moyen-âge. Chevaliers, ils l’avaient été à une époque, ils avaient appartenue à la noblesse, mais pas la noblesse qui se cachait dans les châteaux, non eux, ils étaient des battants. Philomène était d’ailleurs en admiration devant un de ses ancêtres, Henry Ier de Guise, il avait participé à la guerre contre les Huguenots, protestant de l’époque. Elle avait longtemps écouté ses discours sur la guerre et les batailles qu’il avait mené et elle en avait découvert un goût pour tout les récits héroïques. Elle écouta le professeur lui demander quel genre d’information elle disposait et elle leva un peu les yeux au ciel. Non mais franchement, elle ne donnait jamais des informations inutiles, elle était une Guise et donc digne de confiance. Enfin digne de confiance pour les gens qu’elle jugeait digne d’intérêt et qui ne lui avait pas déjà mis des bâtons dans les roues. En effet, si on venait à contrer ses projets, elle se montrait immédiatement vengeresse et étant très rancunière, le pardon arrivait toujours tard, très tard. Bien sur, certains comme son jumeau était souvent pardonné dès le lendemain mais ils étaient tellement rare qu’ils ne comptaient pas vraiment ces gens. Elle observa l’élève qui passait à proximité en le détaillant rapidement, c’était un garçon assez mignon. Elle l’observa s’éloigner en se demandant si tous les anglais étaient comme ça, parce que si c’était le cas, elle était mal barrée. Elle n’était pas spécialement un cœur d’artichaut mais elle avait tendance à ne pas s’empêcher de regarder les beaux garçons. Pestant silencieusement, elle reporta son regard sur le professeur pour écouter la suite. Elle hocha la tête, oui, elle savait quel genre d’information il voulait. C’était des informations sur Azkaban, la prison des sorciers anglaises. Elle la connaissait de réputations avec ses détraqueurs et l’ambiance morbide qui y régnait d’après les on dit. D’un autre côté, avec des détraqueurs comme gardiens, il y avait quoi de devenir fou. Ces créatures vous enlever toute joie de vivre et les prisonniers devait avoir un mental de fer pour ne pas mettre fin à leurs jours. Philomène avait vu dans la liste des prisonniers décédé, que certains avaient finit par mettre fin à leurs jours même si les légistes concluaient toujours autre chose. Son père avait bien fait son travail en lui mettant les doutes qu’ils pouvaient y avoir sur tel ou tel décès. Philomène avait été ravie de recevoir les informations rapidement et surtout sans aucune question de ce qu’elle comptait recevoir en échange. Elle avait juste eut le droit à un rappel de ne pas se prendre avec des objets illicites et surtout de ne pas porter atteinte à l’honneur des Guise. Elle fixa le professeur réfléchissant à une réponse adéquate quand à ses demandes et elle finit par se lancer en murmurant. « Mes informations, je pense sont loin d’être celle que vous avez habituellement. Elles viennent du ministère français de la magie même si je ne vous dirais pas comment je les ais eus. Je préfère éviter de trop en dire. Vous pouvez les regarder rapidement si vous voulez, cela vous permettras de voir si cela vous vas ou non. » Philomène lui tendit le rouleau scellé avec un petit sourire. Elle ne prenait pas de gros risques, il y avait énormément d’informations dedans et écris très petit. De plus, une partie était cachée par un sort, sort qu’elle connaissait mais pas l’homme donc il ne pourrait pas tout lire en partant rapidement. Autant dire, qu’elle savait parfaitement ce qu’elle faisait en lui confiant le parchemin. Elle savait qu’il ne pourrait pas l’ouvrir facilement, aussi elle sortit sa baguette et le posa sur le cachet de cire. Elle murmura ensuite une formule qui servait à déverrouiller le parchemin, formule pas trop cachée puisqu’il fallait que se soit une baguette Guise pour y arriver. Elle sourit gentiment au professeur avant de jeter un coup d’œil autour d’elle. « Désolé, pour le sceau magique mais il s’agit d’une mesure de sécurité simple mais efficace. Vous trouverez qu’une partie des informations que je peux vous obtenir. Les autres ne sont pas encore en ma possession. Quant à ce que je veux en échange, j’ai la liste juste ici… » Philomène montra l’autre parchemin tout en murmurant encore plus bas ses paroles. Il était hors de question que quelqu’un surprenne leurs échanges. Elle refusait de compromettre la seule personne qui pourrait lui livrer ses livres. Livres qu’elle comptait bien étudier à fond de devenir encore meilleure qu’avant. Elle était ambitieuse la petite, très ambitieuse même puisqu’elle comptait devenir ministre de la magie en France. L’Angleterre était un beau pays mais pas le sien et l’héritière Guise était chauvine. Elle comptait bien mener la France à son apogée et montrer que sa famille était depuis toujours la meilleure.

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Dorian Quiguer
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MessageSujet: Re: First exchanges of information   Dim 14 Avr - 20:18

La jeune étudiante me fixait du regard. Pensait-elle que je lui dirais simplement ce qu’il me fallait ? L’avais-je prise de court ? Avait-elle vraiment été envoyée pour me tester au sein de l’école ? Elle se mit à murmurer. Ces informations seraient d’après elle, inédites pour moi, et proviendraient du ministre français de la magie. Mais bien sûr. Comment aurait-elle pu avoir ce genre d’informations. Provenant directement de ce cher ministre ! Elle me tendit un des rouleaux qu’elle tenait dans ses mains avec un petit sourire. Quoi ? Ça allait me sauter à la figure ? C’était une farce ? Si c’était le cas, ce n’était pas drôle. Je baissais les yeux sur le parchemin et en pris possession. Elle m’avait donné celui où se trouvait le sceau. Maintenant que je le voyais de plus près, je n’avais plus de doutes. Je l’avais déjà vu en effet. Mais pas ici. Je l’avais vue en France. Oui, c’est ça, en France. Le sceau des Guise. Une famille réputée en France. Cette fille en face de moi, serait-elle une Guise ? Cela expliquerait comment elle aurait pu avoir des informations directement en provenance du ministre. Elle prit sa baguette. Je croyais de plus en plus à une mauvaise blague du coup. Je passais discrètement ma main sous ma cravate pour effleurer la mienne. On ne sait jamais. La jeune étudiante posa sa baguette sur le sceau et prononça une formule qu’elle semblait connaître par cœur. Elle me lança un nouveau sourire comme si elle était fière d’elle. J’enlevais ma main de ma baguette. Le sceau s’était ouvert. Elle m’expliqua qu’il s’agissait d’une mesure de sécurité. Et qu’apparemment toutes les informations n’y étaient pas. D’autres viendraient. Elle me tendit également l’autre parchemin. Elle avait murmuré encore plus bas. À croire qu’elle avait peur de quelque chose. En même temps j’appréciais sa discrétion, et la sécurité qu’elle avait mise en place. Ce n’était de toute évidence pas une blague.

Je regardais la demoiselle. Je n’avais dit aucun mot. En général les gens ne me donnaient pas les informations avant d’avoir devant eux l’ouvrage demandé. Par habitude je regardais donc le deuxième parchemin que j’avais eu. Je vérifiais qu’il n’y avait personne autour de moi avant de le dérouler. Personne. Il y avait plusieurs livres de mentionnés. Pas beaucoup, mais plusieurs tout de même. Là encore, c’était différent de ce que j’avais l’habitude. Normalement, les gens me demandaient un livre, il me donnait une information. Et s’ils voulaient un autre ouvrage, ils me donnaient d’autres renseignements, et ainsi de suite. Jamais je n’avais eu plusieurs informations d’un coup pour plusieurs livres demandés, les gens étaient bien trop prudents pour ça, et moi aussi d’ailleurs. Je n’aurais jamais apporté plusieurs livres en l’échange d’une promesse de plusieurs informations. Je regardais l’étudiante d’un air un peu étonné. Elle me semblait honnête. Elle n’avait sans doute pas l’habitude de ce genre d’échange. Peut-être n’avait-elle pas l’habitude de la mauvaise foi des gens. Ou tout simplement était-elle naïve. Je ne dis rien. Je lisais donc les différents ouvrages demandés. Magie noire. Encore magie noire. Cette fille était sans aucun doute intéressée par ce côté. Allez savoir pourquoi. Je ne poserais pas la question. De toute façon, j’avais l’habitude de ça aussi. C’était régulièrement ce genre d’ouvrage que l’on me demandait. Je regardais de nouveau ce que je pouvais désormais appeler ma cliente. Qu’est-ce qu’une jeune étudiante comme elle pouvait-elle bien vouloir faire de ces livres ? Ça m’échappait. Je ne dis toujours rien. Toujours personne autour de nous. Tant mieux. Au moins nous étions tranquilles. Je déroulais le parchemin sur lequel se trouvait le sceau des Guise. Minuscule. Pas le contenu, non, mais l’écriture. Je n’avais jamais vu quelque chose d’écrit aussi petit. Je ne fis que survoler. Je n’avais pas le temps de m’attarder à déchiffrer. Encore moins ici. En plein milieu de Poudlard. J’avais vu, le nom d’Azkaban d’écrit, et cela m’avait suffi. Pour le moment. De toute façon je n’avais pas encore les livres que l’on me demandait. Donc, l’information n’était logiquement pas mienne. J’aurais très certainement pu rouler la demoiselle. Mais ce n’était pas dans mon intérêt. Je risquais de ternir ma réputation. Et si elle connait les Guise, qui d’autre peut-elle connaitre ? Et qui sait, elle a dit qu’elle avait d’autres informations à venir. Peut-être aurais-je enfin quelque chose de neuf.
« J’attends avec impatience les compléments d’information dont vous m’avez parlé. Pour ce qui est des ouvrages demandés, vous les aurez, sans problèmes. Laissez-moi un délai d’environ deux jours. Vous êtes étudiante ici, je n’aurais donc aucun mal à vous revoir facilement. » Je regardais de nouveau les autres personnes peuplant la salle onze. Il fallait rester prudent. On ne sait jamais. « Peut-être avez-vous une préférence pour le lieu où l’heure ? Il faut rester prudent au sein de l’école. Je suggère, si vous êtes d’accord, que nous prétextions qu’il s’agit de questionnement sur un des cours, qu’en pensez-vous ? » je la fixais toujours tout en faisant attention au reste. Je pus m’empêcher de rajouter « je tiens à vous remercier pour la prudence particulière que vous venez de montrer mademoiselle. Mademoiselle...? » J’espérais qu’elle me dise son nom. Je comprendrais peut-être comment elle avait pu avoir des informations de Guise lui-même. De toute façon c’était une des seules solutions qu’il y avait : elle devait faire partie de cette famille. Sinon je ne comprenais pas. La liste qu’elle m’avait fournie ne me poserait pas trop de problèmes. Les livres n’étaient pas très rares. De la magie noire, certes, mais assez à portée de main lorsque l’on se donnait un minimum la peine de les trouver. Elle aurait d’ailleurs très bien pu les trouver par elle-même. Cela lui aurait évité de prendre des risques en venant me demander. Enfin bon, les affaires sont les affaires. Je lui ferais part de ces livres, et j’aurais le reste des informations ensuite. Enfin, je suppose que ça se passerait comme ça. Sinon pourquoi m’avoir précisé qu’il n’y avait pas tout sur ce parchemin ?







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