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 Sous le ciel étoilé.

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MessageSujet: Sous le ciel étoilé.    Jeu 9 Mai - 10:57

Sous le ciel étoilé.

La nuit ne venait que de commencer pour la nymphe qui venait de se réveillée d’un long sommeil journalière. Ce ne fut sans prendre la peine de s’étirer que la brunette s’était levée de son lit, dans lequel elle n’avait passé qu’une dizaine de minutes. Il fallait avouer que Siggy avait une capacité incroyable pour s’assoupir après ses journées de révisions et de cours. C’était toujours le moment pour Thyra de pointer son museau, profitant du voile de la nuit pour se glisser en dehors de sa cage mentale.
Siggy n’en saurait rien, du moins, elle ne ferait que de subir ce dont elle ne pouvait pas toujours contrôler et enfermer. La liberté pour beaucoup n’avait pas de gout, pas de couleur où d’odeur. Mais pour Thyra celle-ci en avait. La liberté sentait la pluie chaude d’été mélangée avec l’odeur de la mousse que l’on trouve en foret. Elle avait le gout d’une eau de source bu à même le rocher qui la filtrait et quand à sa couleur, celle-ci était identique aux couleurs sublimes des aurores boréales. Aux yeux de Thy’ tout ceux qui se pensaient libre ne pourraient jamais toucher ce gout, cette sensation qu’elle ressentait tous les soirs, qui l’électrisait à chaque fois. Folle de ne pouvoir se contrôler autant qu’elle le souhaitait, la jeune femme se vengeait et vivait a 100% lorsque la liberté lui venait. Tant pis si Siggy en bavait le matin suivant, que lui importait au final ?

Ce fut en abandonnant l’horrible pyjama de Siggy que Thy’ se changea pour enfiler une robe très courte et rouge. Elle lâcha ses cheveux, ébouriffant ses cheveux et abandonna derrière elle tout objets superflus qui l’encombreraient pour sa prise d’air. Elle n’avait que sa baguette magique sur elle, pas de chaussures… A quoi celle-ci lui servirait ?
S’échappant des murs de l’école, la jeune femme avait besoin de sortir, elle avait tendance à se sentir enfermée dans l’école vis à vis de Siggy, qui, elle appréciait s’enfermer entre ses murs. Il ne lui fallut qu’une dizaine de minutes pour rejoindre la sortie en toute discrétion. Véritable fantôme, la sauvage avait traversé le parc sans se faire voir par les professeurs qui surveillaient les lieux. Peut-être pensaient-ils que les étudiants dormaient tous paisiblement dans leurs lits. Ce qui devait être faux lorsqu’il s’agissait de ceux qui avaient la bougeotte ! Quand on parlait de celui, Siggy ne prenait part à ce genre de discutions, bien trop apeurée par la découverte de son double. Son petit démon.
Le petit démon en question longeait la lisière de la foret paisiblement. L’odeur des arbres la calmait, celui de l’herbe fraiche la rassurait et le ciel qui était clair et étoilé lui rappelait avec bonheur qu’elle n’était plus enfermée dans le corps de cette prude et trop douce Siggy, mais qu’elle était bel et bien elle : dans son propre corps, régnant.

Mais qui eut pu prévoir que dans sa balade sous le clair de lune et le parterre de luciole des cieux, la sauvage allait croiser un compagnon. Elle aperçue de loin une silhouette masculine familière, la chance où sa bonne étoile qui avait fait qu’elle n’était pas tombée sur un professeur mais plutôt un élève qui lui avait refusé une fois ses charmes. Chose à laquelle la libertine n’était guère habituée. S’avançant d’un pas léger et prédateur en direction du jeune homme : que lui arriverait-il ce soir ? Nul ne le savait, mais Thy’ se faisait déjà une idée le concernant. Il s’était révélé assez violent ses derniers temps et avait lancé un sortilège impardonnable à l’un de ses petits camarades de classes. Il devait surement se sentir perdu dans son petit monde techniquement si parfait. Mais la plupart du temps, lorsque les humains avaient la tête planté en terre, ils se croyaient non seulement heureux mais aussi protéger de tout ce qui pourrait leurs arriver.
Ils ne pensaient pas que tout pouvaient se détruire et se contrebalancer en quelques secondes. Rien ne valait le petit bonheur aux yeux de Thy’ que de voir les autres plonger sans pouvoir se relever pour autant.
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Owen Grey
La fierté de Godric. Courage & hardiesse.
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La fierté de Godric. Courage & hardiesse.

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ϟ Célébrité : Jake Gyllenhaal



MessageSujet: Re: Sous le ciel étoilé.    Jeu 30 Mai - 17:19

    La nuit venait tout juste de tomber sur le domaine de Poudlard. Etant donné sa vessie pleine, Owen était dans le seul endroit propice à ce type de soulagement. Il était debout devant l’urinoir, les yeux rivés sur le carrelage blanc. Une main sur le mur, l’autre tenant sa virilité. Le Gryffondor fessait le point sur sa journée. Il avait passé son temps entre les cours, la bibliothèque et son heure de colle. Il n’avait pas beaucoup de temps à lui. Il lui arrivait d’aller courir le matin très tôt pour se détendre. Il essayait de passer du temps avec Synthia. Et passait du temps avec Hope mais pas pour les mêmes raisons. Elle était bien la seule personne avec qui, il désirait passer le moins de temps. Disons qu’il essayait de tirer un trait sûr elle. Alors si tout le monde la mettait inexorablement dans les pieds, il y avait peu de chance qu’il puisse l’oublier. Rien que de penser à la Serdaigle, il en soupirait d’agacement. Prendre du recul sur sa vie, était un exercice tout de même compliqué pendant qu’on pisse. Ça l’apprendra à faire des conneries. La dernière goutte tomba dans l’urinoir. Owen remballa le matériel et referma la barguette de son jeans. Il s’avançait devant le lavabo. Pendant qu’il se lavait les mais, trois Gryffondors entrèrent dans la pièce. Leurs regards étaient empreints de gravité et de colère. Owen savait très bien pourquoi ses trois élèves étaient présents. Ils étaient des amis à Amos. Il comprenait leurs colères. Il avait utilisé un sortilège impardonnable sur leur ami. De la gravité ? Parce qu’ils étaient là pour donner une leçon. Et ils savaient que faire justice eux-mêmes était interdit. Owen regardait leurs reflets dans la vitre. L’un d’entre eux, était proche de la porte. Celle-ci était légèrement ouverte, permettant au guetteur de voir venir quelqu’un. Les deux autres serrèrent les poings. Attendant, certainement qu’Owen donne le premier coup. Il n’était pas quelqu’un de violent. Faux. C'était un sorcier violent qui ne cherchait pas la bagarre de façon gratuite. Là était la différence. Owen était surprit qu’ils se manifestent que maintenant. Ils avaient pris leur temps. Ils avaient du attendre un moment propice, étant donné qu’il était surveillé de toute part. Pas de baguette à l’horizon. La magie dans l’enceinte de l’école était trop facilement repérable pour notre charmante et intimidante directrice.

    Owen referma le robinet du lavabo et au moment où il se retourna, le premier coup fut donné. Droit dans le ventre, le fessant plier. La douleur était vive mais supportable. Owen se battait régulièrement. C’était même son passe-temps favori. Le second coup le toucha en plein dans la mâchoire. Ses genoux heurtèrent le sol et du sang s’échappa de sa bouche. Il avait envie de rire. Un peu masochiste sur les bords, Owen laissa un coup de pied l’atteindre dans le ventre. Il pourrait se défendre mais pour la première fois, il n’en fit rien. Il se savait capable de les démolir. Et pourtant, il n’en fit rien. Il reçu un second de pied dans le ventre. Owen se retrouva allongé, dos au sol sur le carrelage froid. Ses assaillants disparurent de la pièce. Il se mit à rire en songeant à ce qu’il aurait pu leur faire. Devenait-il plus faible ? Non. Juste que c'était un retour des choses. Il avait assez fait de tort à la maison des lions. Il se relevait doucement en s’appuyant contre le lavabo. Sa lèvre était ouverte sur le côté droit. Du sang coulait doucement. Il souleva son haut. Des marques rouges étaient visibles sur le côté gauche de ses côtes et sur son torse. Rien qu’il allait le tuer. Dans quelques heures cela deviendrait des blues, puis vireraient au jaune puis disparaitrait doucement. Par contre pour sa lèvre, ça durerait plus longtemps. Il allait chercher un morceau de papier toilette et appuya sur la plaie. Ce n’est pas avec ça qu’il allait se soigner. S’il allait à l’infirmerie, on lui poserait trop question. Il soupira. Il en avait marre de toutes ses conneries. Owen sorti de la pièce avec l’idée en tête de prendre l’air. Il descendit les escaliers en fessant attention aux rondes des professeurs. En sortant, le vent frais de l’automne lui gifla le visage. C'est aussi violent que revigorant.

    Il savait se dont il avait besoin. D’un moment seul avec lui-même et une bonne bouteille de whisky. Il se dirigea vers les serres de l’école. En entrant, il essayait de se souvenirs de la cache d’un ancien élève de l’école. Un Serpentard prétentieux qui avait tendance à trop parler, s’était vanté de cacher ses bouteilles de whisky un peu partout dans l’école et d’avoir laissé l’une d’entre elle dans la serre. Cet élève avait quitté l’école et derrière lui un jeu. Un jeu qui consistait à découvrir les caches de l’ivresse. Beaucoup d’entre elles ont déjà été découvertes par des élèves. Celle de la serre aussi, par un gryffondor, qui avait aussi quitté l’école. Owen savait à peu prés où chercher. Il n’avait jamais eu besoin de jouer à ce jeu. Mais avant il pouvait sortir se souler sans qu’on lui dise quoique ce soit. Maintenant, il n’avait absolument pas le droit de sortir. Une liberté réduite. Owen se dirigea vers une rangée au fond de la serre. Une plante exotique, dont le nom échappait totalement au Gryffondor, était plantée dans un immense pot. Cette plante n’a jamais vraiment bougée de son emplacement. Elle devait avoir une centaine d’année ou moins. A vrai dire cela n’avait pas d’importance. Owen n’était pas là pour faire de la botanique. Le lion se mit à gratter la terre. Il fit un trou, jusqu’à se que ses doigts touchèrent la bouteille. Victoire et merci aux anciens. Il regardait le wisky entre ses mains. Il restait la moitié. Peut-être pas assez pour un seul homme ? Owen remis la terre dans le pot et embarqua la bouteille. Il se dirigea vers la lisière de la forêt. Ses mains étaient tâchées par la terre. Ça n’avait pas d’importance. Rien n’en avait à vrai dire. Il s’adossa contre un arbre et regarda la bouteille. En ouvrant le bouchon, il renifla le liquide. Ça sentait bien le wisky. Un wisky pur feu. Très fort. Il avala une gorgée et sa plaie lui rappela à son beau souvenir. Sous la douleur, il lâcha un juron. Ce n’était pas de la première qualité mais c'était suffisant pour lui. Il resta un moment ainsi dans ses pensées, jusqu’à ce qu’il entend un bruit. Le bruit était léger mais Owen reconnu des pas. Un professeur. Qu’est qu’il risquait ? Une heure de colle ? Il était en ce moment même collé à vie. Alors une de plus. Etre renvoyé ? Bah. Soyez patient. Owen se retourna est découvrit une demoiselle. Son visage lui disait quelque chose. Un vague souvenir. « Salut » dit-il simplement. « Alors on ne sait pas dormir ? ». Il n’avait pas forcément envie d’entamer une conversation mais vu qu’elle était là.

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