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 "Do you mind if I Slyther in?"

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Carlysle W. Wilshire
La passion de Poudlard. Professeurs & personnel.
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La passion de Poudlard. Professeurs & personnel.

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MessageSujet: "Do you mind if I Slyther in?"   Sam 28 Déc - 11:25


Carlysle William & Wilshire
« Do you mind if I slyther in?»

Poudlard & Serpentard ϟ 43 ans & 12 juin à Londres ϟ Anglaise
Sang Pur ϟ Professeur de Potions et enseignant en secondaire: "Recherche en magie fondamentale" ϟ Directeur de Serpentard



Moi en quelques mots

esprit vif ϟ un brin tourmenté  ϟ flirt avec la magie noire  ϟ grand maitre des potions  ϟ fin psychologue  ϟ manipulateur ϟ mystérieux, presque sombre ϟ charismatique ϟ séducteur ϟ n'a pas trop le sens de l'humour ϟ rancunier ϟ ne pardonne pas ϟ mesuré ϟ fier ϟ loyal 


Mes indiscrétions

Histoire des prénoms Carlysle William. Pas d'histoire passionante.

Famille et réputation Wilshire. Famille aux branches multiples, connue pour prôner la supériorité du sang pur.

Baguette magique Bois d'eben, 28 cm, très rigide, contenant un morceau de ventricule de coeur de dragon.

Forme du patronus Un bélier

Forme de l'Epouventard Ma mère s’avançant vers moi sans jamais m'atteindre.

Animaux possédés Un hibou grand duc qui a pour nom Alphonse.

Orientation sexuelle Je suis le serviteur de ces dames

Transplanage ou balai ? Transplanage, moins de questions, moins de problèmes...

Transports en commun, voiture, vélo, à pieds ou autre ? Transplanage!!!

Études suivies Potions, puis Magie Fondamentale.

Matières préférées et détestées C'était il y a longtemps, mais mon cours préféré était les potion, et un de ceux que je détestait particulièrement était la divination. Une science très molle!

Cap sur l'avenir Continuer mes recherche, faire avancer la science.



Le monde et moi

Dans cette partie nous vous demandons de répondre à des questions précises. Les réponses doivent concerner votre personnage et ce qu'il en pense. Comme l'exercice peut paraître fastidieux, sur le panel des questions qui vous est proposé vous devez obligatoirement répondre à cinq questions. À cinq questions de votre choix. Vous remarquerez que pour certaines des questions moldus ou sorciers ne peuvent pas répondre correctement, vous pouvez soit relever le challenge, soit en prendre une autre, il y en a suffisamment pour tout le monde.  Bien entendu pour les plus courageux et inspirés vous pouvez répondre à plus voire à toutes les questions.

Quel est votre avis sur les moldus ? Une espèce très intéressante, Darwin avait tout compris à cette espèce. une adaptabilité fantastique et une sélection naturelle qu'ils essayent de renverser mais au fond, c'est toujours la loi du plus fort.

Quel est votre avis sur les sorciers ? Supérieur en pouvoir et en force, parfois cette supériorité me dérange...

Que est votre avis sur les cracmols ? Des hybrides, pauvre bougre...

Qui des moldus ou des sorciers sont les plus évolués ? Elles sont intéressantes ces questions! Les sorciers même si les humains ont développé des capacités intéressante du fait de leur manque de pouvoir (regardez l'électricité!).

Que pensez-vous de ces sorciers prônant la supériorité des sang-pur ? La supériorité est évidente, de là à en faire une doctrine, je ne sais pas. Mais on ne peut nier que nous sommes plus à même de diriger.

Que pensez-vous de la poignée de familles aisées dans le monde qui se pense au-dessus des lois ? Ces gens manquent cruellement de compréhension, ça n'est pas parce que certains sont plus faibles que l'on doit les écraser. pour la plupart, cette supériorité n'est même pas légitime. Une bande de niais sans instruction.

Pensez-vous que les elfes de maisons méritent un meilleur traitement de la part des sorciers ? Je les estime autant que les moldus.

Que vous inspirent ceux qui pensent que l'être humain se doit de suivre un modèle bien précis ? Si le modèle c'est la recherche du mieux, un idéal de savoir et d'aboutissement, je vote pour. Si c'est être premier du top 50, je suis contre.

Si vous deviez choisir entre Maureen Filztter-Murray et Rafael Grey vers qui se porterait votre choix ? Maureen me fascine et quelle beauté...

Est-ce une bonne chose que les moldus apprennent l'existence des sorciers ? Quand ils le sauront, chacun de nos actes sera irréversibles. A vous de voir ce que vous voulez en faire.

Croyez-vous que le premier ministre moldu sait ce qu'il fait ou bien qu'il ne s'agit que d'un moyen de défense face à la crainte ? J'estime les hommes politiques autant que les elfes de maison.

Quel est votre avis sur les s.e.c.t.e., ne serait-ce pas un moyen pour Poudlard et donc sa directrice d'élargir son pouvoir au monde entier ? La directrice ne prépare-t-elle pas une armée ? Dites?! Vous fumez quoi au juste?

La directrice de Poudlard, une des puissances de notre époque, est née de parents moldus. Grande sorcière au mérite immense ou usurpatrice ? Peu m'importe, tant qu'elle finance mes recherches.

Que pensez-vous des nés moldus ? L'évolution génétique est ce qui mène à l'excellence. Ils sont un mal pour un bien.

Avez-vous des croyances ? (religion ? sciences occultes ? ou autre ? ) Je suis un scientifique.

La Gazette du Sorcier, info ou intox ? J'estime les journalistes autant que les hommes politiques.

D'après vous, que va-t-il arriver dans un futur proche ?   Les sorciers auront pleins de bonnes intentions et soient nous asserviront les moldus "bien malgré nous", soient ils nous marginaliseront "bien malgré eux".



Je suis moldu et je me soigne.

Célébrité ϟ Prénom/Surnom ϟ Age

Personnage inventé, poste vacant ou scénario ?
Multicomptes ou fraîchement arrivé ? (à préciser pour les multicomptes) Fraîchement débarqué
Activité prévue sur le forum (7/7) : Longue mais pas intensive (mais je ne m'en irais que quand il fermera ^^)
Comment êtes-vous arrivé sur MM ? Wendy <3
Un petit commentaire pour la fin ? Kawabunga
Au fait, le code du règlement, tu peux nous le dire ? validé!



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Dernière édition par Carlysle W. Grey le Sam 3 Mai - 16:36, édité 15 fois
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Carlysle W. Wilshire
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Sam 28 Déc - 11:25


Il était une fois...
« We will all laugh at gilded butterflies.»

Tome I : « La famille dure trois ans »

La famille Wilshire est une famille de sang pur qui réside et a des branches dans tout le Royaume-Uni. Je suis issu de la branche irlandaiseaise, né à Dublin dans un manoir en bordure de la ville. Il s’agit d’une des rares familles de sang pur qui restent au monde. Ma mère est une Worthington, de la branche américaine. Les Worthington sont une honte pour les sang purs car leur ligné s’est diluée en sang mêlé, sauf la branche directe qui est celle de ma mère. Originaire de Salem, quelques kilomètres au nord de Boston, les ancêtres de ma mère étaient paysans. Ils assistèrent impuissants à la chasse aux sorcières qui se tint vers la fin du XVIIème siècle et c’est à ce moment-là qu’ils perdirent foi en l’humanité. L’inquisition mis au bûché nombre de femmes innocentes qui périrent. Devant tant de haine, les Worthington migrèrent vers Boston, mais ils gardèrent toujours la marque de la peur du reste du monde contre eux. Plus tard, ils firent  fortune en investissant dans le chemin de fer et en développant un commerce du tissu. Ils ont fait fortune après la guerre de Sécession quand le commerce du coton repris et que le sud le vendait à des prix dérisoires. A l’époque déjà les Worthington étaient considérés comme riche grâce à leurs investissements dans le chemin de fer qui les avaient propulsés au sein de la haute société new-yorkaise. Ils assistaient à des dîners de gala en plein Manhattan et ils essayaient de prendre leur revanche sur le monde. Usant de leur pouvoir pour obtenir les meilleurs contrats, ils devinrent rapidement une des plus grandes fortunes d’Amérique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Ils ne sont plus aussi reluisants qu’avant, toujours riche, mais les caisses commencent à se vider. Il habite toujours la propriété de Boston, mais ont dû renvoyé nombre de leur personnel pour ne garder qu’une cuisinière et un majordome. Et comble du blasphème, leur lignée s’est éteinte, leur sang n’est plus pur.  A la tête de cette relique, à l’époque, Sir Elton Emil Worthington et sa femme, Lady Margareth June Worthington. Avant d’être mari et femme, ils étaient cousins. Car maintenir la richesse n’est pas le plus dur chez les Worthington, le défi est de conservé la pureté du sang. Si depuis longtemps la famille comptait des dizaines de branches permettant des mariages dans la famille mais avec des parents éloignés, ces dernières décennies, les choses se sont étriquées.

C’est pourquoi Sir Worthington envoya sa douce fille Elicia, se marier à un Wilshire en Angleterre. Elle ne fit pas descendre le nom et avec elle s’éteindra la pureté du sang Worthington. Arrivée à Londres, elle rencontra Colin Wilshire, qui allait devenir son mari. Un homme absent dur et froid.

Déjà parents d’un petit Gale quand Elicia tomba à nouveau enceinte, elle pria le ciel pour obtenir une fille. Qui lui aurait rapporté le bonheur qu’elle avait perdu et qui lui redonnerait goût à la vie.

C’est ainsi que je naquis. Moi, Carlysle William Wilshire, deuxième enfant issu d’un mariage arrangé, dans une famille dont le père dédaigne la mère. Bienvenue parmi nous Carlysle…

Tome II : « Le trône du père »

Dans cette famille déjà bien meurtrie, j’arrivais comme un chien dans un jeu de quille et encore l’expression est faible. J’arrivais de nulle part, et je n’étais pas l’enfant attendu. Comme je le disais ma mère aurait voulu une fille et mon père, s’il avait pu ne pas avoir d’enfants du tout, il s’en serait aussi bien senti.

Mon père, c’était un homme comme on en fait presque plus. Il était froid et distant, il voulait qu’on l’appelle Sir, on devait se taire à table, et ne jamais le déranger quand il travaillait ou qu’il lisait son journal. Nous devions l’embrasser avant d’aller dormir, là il nous donnait une accolade qui devait soulager sa conscience puis nous nous en retournions dans le noir de son indifférence. Que ce soit mon frère ou moi, nous étions logés à la même enseigne pour ce qui était de mon père. Vous verrez plus tard que pour ma mère, nous étions le jour et la nuit.

Il partait le matin tôt, nous laissant en proie aux humeurs de notre mère, et ne rentrait que tard le soir quand il était trop tard que le mal avait était déjà fait. Il prétendait fermer les yeux sur ce qui se passait dans cette maison, mais j’ai toujours su qu’il savait. Quelque chose dans ses yeux, dans le mouvement de sa moustache quand il nous regardait, me disait qu’il voyait que sa famille était une épave. Il sentait que tout foutait le camp par tous les trous mais il n’y pouvait rien, et n’y voulait rien. Il se concentrait sur son travail, oubliant de discipliner ma mère et d’apaiser ses rêves de grandeur. Il était un fantôme, probablement un grand homme, mais d’une transparence affligeante. Je savais qu’il avait le pouvoir de s’élever contre ma mère, contre ses mœurs qui ne suivaient aucune éthique mais il préférait fermer les yeux.

Je ne lui ai jamais pardonné de nous avoir abandonnés à ma mère. Que ce soit moi ou Gale, nous n’avons jamais pu compter sur lui. Enfant, je pensais que tous les pères étaient comme ça mais à l’école, je me rendis bien compte qu’il n’en était rien et j’en tirais la conclusion qu’il ne m’aimait pas.

Pour un enfant, cette conclusion est la pire des accusations, si ton père ne t’aime pas alors c’est que tu es mauvais, que tu n’as de rien de bien en toi. Je craignais que les autres ne le découvre, alors je prétendais avoir un père aimant et je m’inventais ce paternel qui m’emmenait pécher le week-end et me prenait sur ses genoux le soir pour lire ensemble mon livre d’école. Ce père avec qui je riais aux éclats en jouant dehors avec le tuyau d’arrosage et qui me rattraper toujours avant que je tombe. Ce mensonge pris tellement d’importance que finalement, j’en vins à presque aimer mon père pour ce qu’il aurait pu être, et je me mis à focaliser ma haine sur ma mère qui elle, ne laissait aucune place au doute. Elle ne me portait pas dans son cœur…

Tome III : « La dame aux calmes plat  »

Il est maintenant temps de vous ouvrir la vraie porte de mon enfance. Ma mère. C’était une femme forte, grande, indépendante, déterminée. Je continue de penser que si elle avait eu une meilleure vie, elle serait devenue quelqu’un d’exceptionnel, mais mariée de force à un étranger  qu’elle n’aimait pas, et accusée de la perte de la pureté du sang de sa famille, elle perdit les pédales.

C’était une femme d’une beauté rare, une peau sombre, des cheveux noirs de geai, un corbeau majestueux dans ses robes de mousseline qui épousait langoureusement ses formes généreuses. Dans mes premières années, je pensais qu’elle avait été une princesse tellement elle était belle à mes yeux. Elle avait cette odeur forte des femmes de caractère, une odeur de fleurs rares, à la fois précieuse et enivrante. Je la trouvais sublime, elle irradiait. Quand elle entrait dans une pièce, les gens se taisaient, elle n’avait qu’à regarder quelqu’un pour qu’il se sente mal à l’aise. Elle était tentaculaire et terriblement intelligente. Mais la folie la prit quand elle se maria. Déraciné de sa terre natale dans le Texas, elle et son frère furent envoyé à Londres pour habiter dans la propriété Wilshire et pour elle, de se marier à Colin. Elle accompagnait mon père dans ses réceptions mondaines et on ne voyait qu’elle. Tout le monde s’accordait à dire que ce que mon père avait de mieux dans sa vie c’était sa femme. Elle attirait les regards et elle en jouait. Une femme qui était faite pour être dans la lumière, et briller au firmament, pas pour être enfermée dans un manoir décrépi et marié à un homme froid qui ne voyait même pas sa lueur. Frustrée, elle devint aigrie et fut dès lors la femme que je connais et que j’ai finis par haïr.

Dès ma naissance, elle semblait préférer mon frère à moi. Gale avait tout son amour, alors que je n’avais que son dédain et parfois, me semblait-il son dégoût.  Je n’eus jamais la certitude de savoir pourquoi elle me détestait ainsi. Peut-être incarnais-je quelque chose qui la dégoutait mais quoi donc ?

Elle avait pour Gale des rêves de grandeurs, qui ne me concernaient définitivement pas. Elle en parlait comme d’un petit prodige qui était voué à un avenir brillant, futur héritier de la fortune familiale, elle le couvait. Même avec James, notre oncle, le frère d’Elicia, c’était Gale qui avait l’avantage. Moi j’étais le petit, gringalet, un peu faiblard qui n’intéressait personne. Je sais que si aujourd’hui, je cherche tellement l’approbation de tous, c’est surtout pour me prouver à moi-même que je ne suis plus cet enfant inintéressant.

Mon père était absent, et j’arrivais à le lui pardonner à moitié, mais elle, elle était présente et elle me dédaignait. Elle personnifia pendant longtemps la colère que j’avais au fond de moi et qui me rongeais peu à peu.

Tome IV : « Orgueil et Promiscuité »

Mon départ pour Poudlard fut légèrement perturbé, suite à des événements qu’aujourd’hui encore je ne comprends pas vraiment.

Un soir d’hiver, en rentrant de l’école, je pousse la porte de la propriété et en entrant dans le salon, j’entends des cris dans la chambre de ma mère. Je monte les escaliers, et hésite à ouvrir. Les cris ne me sont pas familiers, quelque chose m’empêche d’ouvrir cette porte. Pourtant je décide d’entrer quand même. Ma mère est sous les draps, nue, belle, transpirante, mon oncle James la tient dans ses bras, serrée contre lui et je ne comprends pas ce que je vois mais j’ai alors sous les yeux la tendance incestueuse des Worthington.

Le lendemain, je retrouve ma mère et mon oncle en discussion dans le salon. Je la vois me sourire, et me tendre les bras pour que je vienne sur ses genoux. J’ai 10 ans, à peine quelques jours avant mon onzième anniversaire, je ne sais pas ce que tout cela veut dire mais elle est là, me souriant pour la première fois comme si elle m’aimait. Elle m’attrapa et me pressa contre sa poitrine. Tant d’amour manqua de me faire pleurer, même si ses gestes sonnaient faux, ils étaient tellement plus que ce à quoi j’étais habitué. Elle me parla pendant de longues minutes de l’amour qu’elle me portait et de ce que je devais lui faire confiance. Je ne comprenais pas ou elle voulait en venir mais mon oncle James s’y mit lui aussi. Il commença à me parler « comme à un homme » qu’il disait. Il me dit qu’il savait que j’étais un garçon intelligent et que je comprendrais. J’étais complétement perdu, je savais que c’était à cause de ce que j’avais vu, même si je ne savais pas l’expliquer. Pourtant, je ne dis rien, je profitais juste d’être aimé.

Ma mère et James continuait de se jeter des regards inquiets. Je commençais à me demandait si cette chose n’était pas beaucoup plus grave que ce que je pensais, c’est à ce moment que mon père entra dans le salon. Il nous regarda, sans vraiment nous voir, comme à son habitude. Ma mère lui expliqua qu’elle pensait qu’il était préférable que je parte étudié en France ou en Amérique. Mon père me regarda longuement, il comprenait ce que je ne comprenais pas.

A ce moment, il prononça les mots qui scellèrent le reste de ma vie : « Tu ne me retirera mon unique fils ».

Je vis ma mère pâlir, James aussi. Je ne comprenais pas. Je vis juste mon père me tendre la main pour la première fois. Je quittais les bras d’Elicia pour rejoindre Colin, il me mit une main sur l’épaule et je sentis qu’à partir de ce moment tout serait différent !

Ma mère tenta de se justifier. J’entendais d’une oreille ce qu’elle disait. Ce que j’entendais c’est qu’elle demandait de ne pas être reniée car cela ne ferait qu’attirer plus de honte sur son dos.  Cet été-là, James, Elicia et mon frère Gale partir pour l’Ecosse dans un manoir de la famille pour y couler des jours heureux loin de la vue de tous.

Aujourd’hui, je comprends. Et dès ce jour, je n’étais plus le petit dernier mais le seul être légitime de cette famille. Dès lors, je n’ai eu de cesse de faire briller ce nom encore et encore. Wilshire.

Tome V : « Sept ans au gibet »

Enfin à Poudlard, je pu respirer. Je goûtais à la liberté et j’expérimentai s un endroit où je pouvais être qui je voulais. Les gens ne savaient pas du tout qui j’étais, certains avaient vaguement entendu mon nom et encore, je pouvais donc devenir qui je voulais et je ne me suis pas fait prier.

Dès les premiers mois à Poudlard, je savais que je ne serais plus jamais ce petit garçon faible que les gens peuvent tyranniser. J’allais faire de ma vie un exemple, loin de ma famille envahissante et j’allais pouvoir devenir qui je voulais. Je voulais que mon père soit fier de moi. Je fus envoyé à Serpentard, et je me mis sérieusement employé à devenir quelqu’un de respecté .

C’est là que j’ai découvert qui j’étais vraiment car dans l’ombre du manoir familial, je n’avais jamais pu savoir ce à quoi je ressemblais, ni qui je voulais être. Je me rendis compte que les filles me regardaient avec intérêt. Je n’y prêtais pas encore attention. J’étais l’élève mystérieux, premier de la classe, très intelligent, trop intelligent. Je n’avais pas vraiment d’amis mais on ne me considérait pas comme un exclu. Ma parole avait un poids.

Un jour à Pré-au-Lard, on a croisé Alister McHawlley, un maître des potions très célèbre. Cet homme absolument pas excessif, calme, posé et mesuré, m’a fasciné. Il pouvait faire des poisons dont il était le seul à savoir la recette et pourtant, il n’était une star. C’est lui qui m’ouvrit la voie. Depuis, j’ai bifurqué légèrement, mais dans le fond, il reste un homme que je respecte.

Les années passèrent et mon enfance un peu triste me paraissait bien loin. Je n’en gardais qu’un mauvais rêve qui me réveillait encore au milieu de la nuit parfois, cette porte, de la lumière était visible en bas, et pourtant personne ne semblait décidé à l’ouvrir. Pas même moi ! Pourquoi donc ?

Mais à part des cauchemars d’enfants, j’avais presque oublié ma mère et James, seul Gale me manquait un peu et encore. J’avais trouvais une vraie vie ici. J’avais des objectifs et j’avais enfin trouvé ce que je voulais être. Mon père me considérait enfin comme son fils, et plus les années passaient plus je gagnais en considération. Je devenais son digne fils, pas fait pour la politique, mais destiné à faire de grandes choses.

C’est par soif de savoir que je suivi des études de Recherche en Magie Fondamentale, majoritairement axée sur les Potions.

Tome VI : « Mort d’un promis voyageur »

J’arrivais à la fin de mes études quand  j’aperçus qu’on chercher un assistant au professeur de potions. Je venais de finir une année d’études spécialisé en art potionnique et je décidais de postuler. Cela me permettrait d’obtenir un salaire pendant que je continuerais mes recherches. Il y avait un peu de concurrence mais j’obtins le poste sans grand mal. Je pus dès lors continuer mes recherches qui flirtaient de plus en plus avec la magie noire.

C’est à cette époque que je commençais à avoir un penchant pour les jolies femmes. Maintenant que mon objectif était en train de se réaliser, j’avais du temps pour les extras. Je commençais par les étudiantes, j’en séduisais à la pelle, je jouait rien de plus. Je suis une personne intelligente qui sait qu'elle se mettrait en mauvaise posture s'il était pris à coucher avec des minettes. et je ne ne suis pas fait pour une relation. Je n’aime que la science et le savoir. Les années suivantes, la chose ne s’arrêta pas. Je continuais de séduire des élèves maladivement, majeures et consentantes, ce qui n’était pas interdit mais très fortement déconseillé. Discret et mesuré, nos entretiens "en-tout-bien-tout-honneur" étaient quasi-invisible. Manipulateur, j'aime avoir l'ascendant psychologique.

Je suis un professeur un brin taciturne. Respecté, mais sombre, incompris et pas toujours aimé. Je ne suis pas agréable, je ne suis pas non plus chaleureux. Pas compréhensif pour un sou, même les élèves de ma maison ont tendance à me détester des fois.

Epilogue...

Aujourd'hui, je suis un grand chercheur fondamental en science des potions. J'ai une certaine renommée et je suis une référence en la matière. J'ai travaillé pour le ministère pendant un certain temps mais disons que j'avais de moins en moins de libertés. Comparé à Poudlard, le choix fut vite fait, je revint au pas de course, et repris mes quartiers. Je ne suis à proprement un "pro sang pur" même si pour moi l'idée des sangs mêlés est assez déplaisante, disons que j'ai un dédain pour le commun des mortels... Rien que ça...


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Dernière édition par Carlysle W. Grey le Sam 3 Mai - 16:41, édité 5 fois
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Hope L. McGwen
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Sam 28 Déc - 21:55

Yeah ! Bienvenue dans le coin. Ravie de voir un futur prof' rejoindre nos rangs. Je te réserverai bien ton bonhomme. Je ferai ça quand je trouverai une bonne connexion. Enfin, t'as deux semaines pour finir ta fiche. Si t'as besoin de plus de temps ou si t'as une question, n'hésite surtout pas !
Bonne chance !


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Carlysle W. Wilshire
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Dim 29 Déc - 1:06

Merci m'dame pour vos lumières!
  

Je me mets à ma fiche dès que possible   
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Synthia Eden Grey
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Dim 29 Déc - 11:56

Bienvenue chez nous !
Si tu as des questions n'hésites surtout pas. Et quand tu auras trouvé un nom à ton personnage, fais le nous savoir car seuls les administrateurs peuvent modifier les pseudos Smile
Bon courage pour l'écriture !


DON'T JUDGE ME
©️ ZIGGY STARDUST.
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Carlysle W. Wilshire
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Dim 29 Déc - 15:44

Merci, je vous le dirais dès que possible    
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Mar 6 Mai - 8:42


« Carlysle W. Wilshire.»
« Bienvenue à Poudlard et merci d'avoir fait de cette école une passion. Les élèves de l'école n'ont plus qu'à bien se tenir ! »

Tu peux désormais aller chercher des relations pour ton personnage en créant ta fiche de liens. Pour ensuite t'occuper de la gestion de tes sujets et entrer pleinement dans le jeu en te trouvant des partenaires de jeu. Afin que tes nouveaux compagnons puissent te contacter, n'hésite surtout pas à créer ta boîte à hiboux.
N'oublie pas d'aller régulièrement réclamer tes points pour participer à la compétition !

Excellent jeu sur Mutinlutin Malinpesti !



Voilà, voilà. Bienvenue, enfin, officiellement. Et, encore une fois, désolée du temps d'attente. J'ai modifié le nom de famille, fait attention pour ta prochaine connexion! Tu es aussi prévenu concernant notre activité grandiose alors ... tout va bien! N'hésite pas à réclamer quelques RPs à droite et à gauche.
Juste une dernière remarque: depuis le mariage avec Elicia, le sang des Wilshire est devenu "mêlé" (libre à lui de crier sur les toits qu'il est pur Very Happy ) Bon jeu!


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Alice M. Ewing
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Mar 6 Mai - 10:23

Oooh, directeur de Serpentard et professeur de potions, je crois qu'Alice va adorer Carlysle   (ceci n'est pas de l'ironie, haha) Bienvenue officiellement, alors! En espérant que tu te plaises ici malgré notre rythme d'écriture d'escargot.
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Carlysle W. Wilshire
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Jeu 8 Mai - 23:31

Merci merci!
Haa me voila fin prêt à RP!   

En fait, je me suis rendu compte que je n'avais pas expliqué de façon trés claire l'histoire du sang mêlé de ma mère. Pour essayer de clarifier, ma mère fait partie de la dernière branche des Wellington a avoir le sang pur. Ce sont les branches annexes, qui par des mariages peu scrupuleux, ont eu le sang mêlé mais ma mère est une sang pur. Si je dis qu'elle est déshonorée c'est qu'elle ne donnera pas son nom à ses fils et qu'étant la dernière héritière de la pureté du sang, elle s'éteindra avec elle. Est-ce c'est plus clair ou est-ce que j'essaye encore une fois?    

En tout cas merci pour l'accueil et je serais bien aise d'avoir une étudiante aussi charmante que vous Miss Ewing de mon côté   
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Hope L. McGwen
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MessageSujet: Re: "Do you mind if I Slyther in?"   Ven 9 Mai - 11:34

Na, c'est parfait! Pas besoin d'expliquer plus, mon pauvre cerveau a compris.


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